PRESENTATION

SONDAGES & INFO

Notez et donnez votre avis du Blog de G.L. !

 SONDAGE BLOG


 

Visiteurs :

RECOMMANDER

overblog

Images Aléatoires

CALENDRIER

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

SONDAGES & INFO

Me rencontrer :
Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
excla014.gif
  1.  


Soutenez Guillaume LANGLAIS Adhérez à l'Association "Dives avec Vous" Téléchargez le bulletin d'adhésion (PDF)

EN IMAGE...

Recherche

Publicité

Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.

SAPEURS POMPIERS

Jeudi 6 avril 2006
Dimanche en fin de matinée, les riverains du quartier de Port-Guillaume ont été surpris par les gros moyens déployés par les pompiers. Autour du beffroi, plusieurs fourgons-pompes, ambulances et une quarantaine d'hommes.

"Il s'agit d'une manoeuvre inter-centres avec Houlgate et Dives. D'ordinaire, chacune des entités effectue sa manoeuvre le premier dimanche du mois", explique le major Jean-Michel Patrice, responsable de l'opération. "Grâce au prêt par la Ville de ce bâtiment, le personnel va pouvoir s'exercer à la recherche d'une victime et à son évacuation dans un lieu enfumé."

Moniteurs et Officiers notent les erreurs lors des rotations. "J'observe leur technique dans la recherche de victime."

"A l'extérieur, mes collégues en font autant pour l'évacuation par ambulance, et nous ferons un débriefing tous ensemble à l'issue de la manoeuvre."


Munis d'appareils respiratoires isolants, les pompiers procèdent à la recherche de victimes dans un milieu hostile.


Vous pouvez visionner le reportage photos de la manoeuvre dans l'album photos.

Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 21 avril 2006
COLÈRE DES POMPIERS !

Le parquet de Villefranche-sur-Saône (Rhône) a annoncé mercredi qu'il ne ferait pas appel de la décision de placer sous surveillance électronique Fernand Blanc, à l'origine d'un accident ayant coûté la vie à cinq pompiers sur l'autoroute A7 fin 2002.

Cette décision a provoqué l'indignation des familles des victimes de l'accident de Loriol (Drôme).

"Pour nous, ce n'est ni plus ni moins qu'une remise en liberté car à son âge Fernand Blanc voulait tout simplement ne pas finir ses jours en prison", a déclaré à Reuters Pascal Broquet, président de l'association des familles de victimes et père d'un des pompiers tués dans l'accident.

Le juge d'application des peines de Villefranche-sur-Saône avait annoncé fin mars cette mesure d'aménagement de la peine de Fernand Blanc, âgé de 84 ans.

En l'absence d'appel, celui-ci pourra quitter le 20 juillet la maison d'arrêt de Villefranche où il purge actuellement une peine de deux ans de prison ferme.

Il sera alors placé sous surveillance électronique et pourra "sortir de son domicile à titre exceptionnel pour des raisons médicales", a précisé le parquet de Villefranche.

Selon Pascal Broquet, la demande d'aménagement a été faite "parce que sa femme ne supporte plus la solitude, ce qui est encore plus blessant pour les familles".

L'association a décidé d'écrire à Jacques Chirac qui avait assisté aux obsèques des cinq pompiers volontaires.

Fernand Blanc a été condamné en octobre dernier à cinq ans de prison, dont deux fermes, par la cour d'appel de Grenoble.

Le 29 novembre 2002, il roulait à plus de 150 km/h sur une portion de l'autoroute A7 où la vitesse était limitée à 90 km/h à cause de travaux. Son véhicule avait fauché les pompiers qui intervenaient sur un accident.
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 10 juillet 2006
Sapeurs-pompiers volontaires: Signature du marché d'assurance et de gestion du régime de la "prestation de fidélisation et de reconnaissance"

Annoncée dès septembre 2003 par le ministre de l'Intérieur, mesure emblématique de la loi du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile, la "prestation de fidélisation et de reconnaissance" vient de voir le jour. L'Association nationale pour la prestation de fidélisation et de reconnaissance des sapeurs-pompiers volontaires (APFR) et la CNP Assurances viennent de signer le contrat passé dans le cadre du marché d'assurance et de gestion du régime de la prestation de fidélisation et de reconnaissance des sapeurs-pompiers volontaires (PFR).
Cette prestation sera versée aux anciens sapeurs-pompiers volontaires ayant exercé au moins 20 ans d'activité et ayant mise fin à leur engagement à compter du 1er janvier 2005. Elle a pour objectifs:
- de les fidéliser, par une incitation concrète à prolonger leur engagement, dont la durée moyenne est en baisse;
- d'exprimer de manière tangible la reconnaissance de la collectivité pour leur action au service de la sécurité de leurs concitoyens.
Avec cette signature, c'est une nouvelle étape particulièrement importante qui est franchie dans la mise en place de ce dispositif; l'objectif du versement en fin d'année 2006 des premières prestations aux anciens sapeurs-pompiers volontaires bénéficiaires sera bien respecté.
Selon l’Assemblée des Départements de France, «c'est pour les présidents de conseils généraux l'occasion de réaffirmer leur attachement à l'exercice des missions qui leur sont confiées, et en particulier la preuve de leur pleine conscience du rôle essentiel que jouent les sapeurs-pompiers volontaires dans l'exercice des missions des services départementaux d'incendie et de secours dont ils ont désormais la charge».
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 11 septembre 2006
L'intersyndicale CGT, FO, FASPP et CFDT des sapeurs-pompiers professionnels appelle à une manifestation nationale à Paris le 25 septembre pour dénoncer la suppression d'une prime, réclamer la possibilité d'aménager les fins de carrière et bénéficier d'une retraite à taux plein à 55 ans au titre de profession «dangereuse et insalubre», a-t-on appris auprès des syndicats.

La date du 25 septembre a finalement été retenue pour «donner un coup de semonce», à la veille de la réunion prévue le lendemain à Paris de la Conférence nationale des services d'incendie et de secours, instance représentative du secteur, sous l'égide de l'Etat. L'intersyndicale avait précédemment annoncé la date du 26 septembre pour «faire pression», sur cette réunion. La manifestation nationale sera précédée le 18 septembre d'une journée régionale d'action, alors que les syndicats seront reçus par Brice Hortefeux, ministre des Collectivités territoriales, proche du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy.

Par ailleurs, depuis lundi dernier, la Fédération autonome des sapeurs-pompiers professionnels (FASPP) a lancé seule un mot d'ordre de «grève illimitée», mouvement qui revêt essentiellement un caractère symbolique, puisque les pompiers sont réquisitionnés pour assurer la continuité du service public de secours.

Les pompiers dénoncent la suppression de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) - qu’un projet de décret du gouvernement avait prévu mi-juillet dernier mais non publié, selon les syndicats «sous la pression de certains présidents de conseil d'administration de services d’incendie et de secours qui estiment que les pompiers coûtent de plus en plus cher».
Les fédérations syndicales dénoncent également le «blocage» des discussions sur les déroulements de carrière des pompiers professionnels et exigent la possibilité d'aménager les fins de carrière, notamment via un départ en retraite à taux plein à 55 ans au titre de profession «dangereuse et insalubre». La grogne récurrente des pompiers professionnels sur cette question de la retraite dure depuis la fin 1999. La loi de modernisation de la Sécurité civile du 13 août 2004 reconnaît le caractère «dangereux et insalubre» de la profession de pompier, mais les principaux syndicats dénoncent une reconnaissance «symbolique», sans conséquence sur les retraites en matière de bonifications.
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 2 octobre 2006
La Conférence nationale des services d’incendie et de secours (CNIS) et le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) se sont prononcés la semaine dernière sur deux projets de décret intéressant la situation des sapeurs-pompiers.

Une réunion houleuse pour la Conférence nationale, qui a vu les représentants des personnels claquer la porte, en reprochant notamment aux élus un «manque flagrant de concertation».
Le premier texte concerne la consolidation du bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) aux adjudants chefs suivant un nouveau mode.

Selon le ministre délégué aux Collectivités territoriales, Brice Hortefeux, «les adjudants chefs bénéficiaient, depuis un décret de 1991, d’une NBI de 72 euros en raison de leur grade. Les règles actuelles de la NBI qui veulent que cette dernière soit attribuée en raison des fonctions exercées avait conduit à abroger les dispositions de cet ancien décret. C’est pourquoi il était nécessaire de rétablir, par un nouveau décret, cette NBI, en exprimant de la manière la plus précise possible les fonctions correspondant au grade d’adjudant chef justifiant cette NBI.»



Selon le ministère de l’Intérieur, le coût moyen de la mesure devrait s’élever à 18.000 euros par département. Le décret modifié, supprimé par le texte adopté, aurait, en attribuant la prime à la plupart des professionnels quel qu’en soit le grade, coûté quelque 400.000 euros à chaque département.

Le ministre délégué indique que le décret paraîtra dans les prochains jours au journal officiel.
Le second texte concerne l’amélioration de l’accès au grade de major. Ce décret, négocié depuis plus d’un an avec les élus, les représentants du personnel et l’Etat, permettra, en distinguant une filière courte et une filière longue avec des quotas de promotion favorables et, dans certains cas, un avancement au choix, un meilleur accès des adjudants au grade de major. «Alors que 100 postes de majors avaient été pourvus en 2005, ce sont 400 postes qui seront ouverts au concours et à l’examen en 2006. Il améliorera également, en raccourcissant les délais et en instituant un avancement au choix, les possibilités d’accès au grade de lieutenant pour les majors.»
Ces nouvelles dispositions s’appliqueront dès la gestion 2006.
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 5 octobre 2006
Des milliers de sapeurs-pompiers volontaires et professionnels se réunissent en congrès jusqu’à samedi à Pau, où se tiennent leur salon et leur 113è congrès, avec pour priorité la sensibilisation des jeunes, «citoyens et sauveteurs de demain», dans le souci de maintenir l'effectif de 200.000 volontaires.

En quatre jours, 30.000 visiteurs devraient affluer dans le parc des expositions de Pau, selon la Fédération des sapeurs-pompiers de France (FNSPF), organisatrice. Quant aux 37.800 sapeurs-pompiers professionnels (15% de l'effectif total), ils ne comptent pas vraiment sur le congrès pour obtenir des avancées. «Cela doit être un lieu serein, de convivialité, plutôt que de revendication», dit Patrice Beunard, au nom du premier syndicat de «pros» (SNSPP-CFTC). Mais «si le ministre de l’Intérieur voulait faire un coup d'éclat, il annoncerait une amélioration des conditions de la fin de carrière», poursuit M. Beunard, souhaitant notamment une bonification de retraite proportionnelle à la durée du service.

Au congrès, la fédération va insister, comme chaque année, sur la nécessaire «reconnaissance» des 204.000 volontaires, constituant 80% de l'effectif total des pompiers. En parallèle de leurs études ou de leur profession, ces hommes et femmes se rendent régulièrement disponibles pour répondre à toute alarme émise par leur centre de secours.
Ce jeudi, le débat «quelle image pour les sapeurs-pompiers?» sera l'occasion de se demander pourquoi ils bénéficient toujours d'une «grande cote d'amour», sans pour autant susciter «un engagement massif dans le volontariat», souligne Céline Noguès, porte-parole de la fédération.

Le nombre de volontaires s'est stabilisé ces dernières années (204.000 en 2005 contre 196.960 en 1995), mais celui de leurs interventions ne cesse de croître (3,6 millions contre 3,3 il y a dix ans).
«Soucieux de l'avenir, notamment en ce qui concerne le maintien de leurs effectifs, les sapeurs-pompiers ont fait de leurs actions envers la jeunesse une priorité», insiste la fédération. Elle met en avant les 29.000 adolescents de 10 à 18 ans qui participent chaque mercredi et/ou samedi aux activités des sections de Jeunes sapeurs-pompiers. Par ailleurs, depuis la rentrée 2006, les programmes scolaires intègrent une sensibilisation aux risques et un apprentissage des gestes de premiers secours. Un bac pro «sécurité-prévention» a également été créé, ouvrant à «tous les métiers de la sécurité».
Samedi matin, à Pau, le ministre de l'Intérieur signera un plan d'action (qui s'applique déjà en partie) pour faciliter la disponibilité des volontaires, accordant à leurs employeurs privés une réduction d'impôts.
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 5 octobre 2006
Le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire, a présenté une communication sur le bilan de la campagne de lutte contre les feux de forêts en 2006.

Depuis le début de l’année, 5.200 hectares de forêts, maquis et garrigues ont été détruits par le feu dans les départements méditerranéens, dont 3.000 durant l’été, soit moins du quart de la moyenne des surfaces touchées au cours des dix derniers étés. Ce résultat constitue l’un des meilleurs bilans des 30 dernières années. Les dommages matériels et environnementaux ont été très inférieurs à ceux de l’an passé, alors que les conditions météorologiques ont été difficiles autour de la Méditerranée durant la première partie de l’été: le total cumulé des secteurs classés en risques très sévères d’incendie s’est élevé à plus de 800, alors qu’il n’est en moyenne que de 520.

Le dispositif de prévention et de lutte mis en œuvre par l’État et les collectivités territoriales s’est donc révélé efficace. Les actions conduites par les parquets et les services de police et de gendarmerie ont permis de réduire le nombre de départs de feu. Les prescriptions légales de débroussaillement ont été mieux respectées grâce à l’information des propriétaires et des élus et au renforcement des contrôles. Les plans de prévention des risques, financés par le ministère de l’Ecologie, doivent contribuer à cette prise de conscience. De nouveaux progrès supposent un meilleur entretien des espaces pour réduire leur combustibilité. A ce titre, les services du ministère chargé de l’agriculture aideront les activités agricoles et le pastoralisme afin d’entretenir les coupe-feu.

En matière de lutte contre les feux, le principe d’anticipation a prévalu. Ainsi, des sapeurs-pompiers de l’Est et de l’Ouest de la France sont venus en renfort, lors des périodes sensibles, de leurs collègues méditerranéens. 24 aéronefs bombardiers d’eau ont été alignés par l’État et ont tenu un rôle essentiel dans la stratégie d’attaque des feux naissants. Les acteurs du terrain ont particulièrement apprécié l’aide des deux avions bombardiers d’eau gros porteurs Dash 8, d’une capacité d’emport de 10 tonnes. La capacité d’intervention de la flotte aérienne a en outre permis d’apporter un soutien à nos voisins espagnols, lorsqu’ils ont été confrontés à des incendies importants, ainsi qu’au Maroc. Un 12ème Canadair sera livré en fin d’année 2006. Au sol, 650 sapeurs sauveteurs des unités d’intervention de la Sécurité civile ont été mobilisés. 300 militaires ont été engagés pour assurer des missions d’observation ou de lutte en application d’un protocole conclu avec le ministère de la défense. Près d’un millier d’agents relevant du ministère de l’agriculture et de la pêche ont contribué à la surveillance du terrain et à la sensibilisation du public.

Enfin, l’intervention des sapeurs-pompiers a été déterminante dans l’obtention de ces résultats très positifs. Le Gouvernement leur rend hommage ainsi qu’à l’ensemble des personnels mobilisés en insistant sur les risques qu’ils ont encourus pour assurer la protection de nos concitoyens: quatre d’entre eux ont trouvé la mort à l’occasion de leurs interventions, trois ont été gravement brûlés et une soixantaine d’autres blessés.
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 23 octobre 2006
EXPRESS : Un homme de 35 ans a été tué par balle dimanche matin lors d'une partie de chasse à Fougax-et-Barrineuf, une petite commune de l'Ariège à l'est de Foix, a-t-on appris auprès du Centre opérationnel départemental d'intervention et de secours (CODIS).

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de la mort de l'homme, également pompier volontaire dans la région ariégeoise du Pays d'Olmes, ont indiqué les pompiers alertés vers 10H00 du matin.
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 30 octobre 2006
Les familles des victimes de Loriol (Drôme) se sont dites dimanche soir "révoltées" par la libération conditionnelle prochaine de Fernand Blanc, 84 ans, qui avait fauché et tué cinq pompiers volontaires en novembre 2002.

"Le fait qu'il ait pensé à la demander nous montre encore une fois que ce monsieur n'assume pas ses actes. Il est trop tard pour qu'on fasse de lui quelqu'un de responsable", a déclaré à l'AFP le président de l'association de défense des familles des sapeurs-pompiers de Loriol (Adefasp), Pascal Broquet.

Vendredi, la cour d'appel de Lyon avait décidé de placer en libération conditionnelle Fernand Blanc, contre l'avis du parquet général, et avait fixé au mardi 21 novembre l'exécution de la mesure, selon une source judiciaire.

"Fernand Blanc va être remis en liberté juste avant la date anniversaire du drame (29 novembre). Ca nous fait très mal. Nous aurions aimé plus de tact de la part de la Justice", a ajouté M. Broquet, qui a perdu son fils Laurent, sapeur-pompier de 26 ans.

Fernand Blanc, 84 ans, condamné en appel en octobre 2005 à 5 ans de prison dont 2 ferme, avait quitté la maison d'arrêt de Villefranche-sur-Saône (Rhône) en juillet pour être placé sous surveillance électronique à son domicile lyonnais.

Selon Me Chanon, une demande de placement en liberté conditionnelle avait été alors déposée, motivée par le besoin de M. Blanc d'être au chevet de son épouse malade.

"M. Blanc a déjà effectué 1 an et 1 jour de détention, soit plus de la moitié de la partie ferme de sa peine", avait estimé vendredi la cour d'appel, précisant que depuis qu'il était placé sous surveillance électronique, "aucun incident" n'avait été signalé.

Au moment de l'accident, le 29 novembre 2002, l'ancien conseiller municipal lyonnais roulait à plus de 150 km/h entre Montélimar et Valence, sur une portion d'autoroute limitée à 90 km/h, alors que les secours, qui intervenaient après un accident matériel, avaient mis en place une importante signalisation.

Trois pompiers avaient été tués sur le coup et deux autres projetés dans la Drôme. Le corps de l'un d'eux n'a jamais été retrouvé. Un sixième pompier avait été grièvement blessé.
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 4 novembre 2006
Une vingtaine de pompiers nantais en grève venus avec sept véhicules ont recouvert vendredi après-midi le parvis du conseil général de Loire-Atlantique de mousse pour réclamer la reconnaissance de la dangerosité et pénibilité de leur métier, a constaté l'AFP.

Arrivés peu avant 15h00 en camion bariolés de slogans "En grève" et "Ras les bottes" les pompiers en tenue et casqués ont projeté de la mousse sur le parvis du conseil général pour réclamer la reconnaissance de leur métier en catégorie dangereuse et pénible et ainsi pouvoir bénéficier notamment d'une retraite à 55 ans.

Depuis le 9 octobre, entre 85 à 95 % des pompiers professionnels (hors commandement) des six centres de pompiers de l'agglomération nantaise sont en grève à l'appel de la CGT, rejointe jeudi par la CFTC-SNSPP, a précisé à l'AFP Stéphane Boeuf, délégué CGT.
Par Guillaume LANGLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus