Mardi 13 novembre 2007
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L’application des règles de parité homme-femme et de panachage applicables dans les communes de plus de 3.500 habitants pour les élections municipales «dont
on redoutait qu'il politise à l'excès les enjeux municipaux, fait aujourd'hui l'objet d'un réel consensus de l'ensemble des forces politiques», a récemment précisé la ministre de l’Intérieur, en
réponse à une question écrite (1).
Interrogée par
une députée qui signalait que l’application de cette règle dans les communes de moins de 5.000 habitants est «très compliquée», Michèle Alliot-Marie a rappelé que le seuil de 3.500 habitants
résulte «d'un compromis entre le projet de loi du Gouvernement, le vote des députés et celui des sénateurs qui retenaient respectivement des seuils de 5.000, 2.500 et 9.000 habitants.»
Quant au panachage, auparavant autorisé dans les communes de moins de 30.000 habitants par la loi n° 64-620 du 27 juin 1964, il a été maintenu dans les communes de
moins de 3.500 habitants.
La loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 sur la parité s'applique dans les conseils municipaux sans modifier la loi électorale en vigueur depuis le 19 novembre 1982. Les
communes de moins de 3.500 habitants, où le panachage est possible, ne sont donc pas concernées par l'obligation de déposer des listes paritaires.
La modification du seuil de 3.500 habitants n'est pas prévue, tant en ce qui concerne le mode de scrutin que la parité. En effet, il est contraire à l'usage
républicain de modifier les règles électorales en vigueur moins d'un an avant le renouvellement des assemblées concernées. En outre, la parité a été élargie aux adjoints au maire des communes de
3.500 habitants et plus par la loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007. Lors de ces débats, certains parlementaires ont souhaité que cette législation soit même étendue à toutes les communes comprises
entre 2.500 et 3.499 habitants.
Les résultats des prochaines élections municipales permettront de dire si les problèmes signalés pour constituer des listes dans les communes de 3.500 à 5.000
habitants sont avérés.
(1) Question n° 5453, réponse publiée au JO du 06/11/2007 .
Par Guillaume LANGLAIS
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Dimanche 11 novembre 2007
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Dans le cadre des élections municipales des 09 et 16 mars 2008, l'équipe de "Dives avec Vous" vous invite à sa première réunion publique :
Ce Lundi 12 novembre à 18h30 Salle polyvalente Pablo Néruda à Dives-sur-Mer.
Objet : Déclaration officielle de la candidature de Guillaume LANGLAIS.
A l'issue de cette réunion un cocktail sera servi. contact direct : 06.33.74.17.86 (Eric Kola)
Par Guillaume LANGLAIS
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Mercredi 7 novembre 2007
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La date limite des élections des représentants du département, des communes et de leurs groupements ainsi que des représentants des sapeurs-pompiers au
conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) – à la commission administrative et technique pour les personnels - est fixée au 16 juillet 2008
(1).
Cette élection,
fixée quatre mois après les élections municipales et cantonales, se tiendra dans un contexte budgétaire tendu. L’essentiel des charges en faveur de la sécurité civile reste en effet supporté par
les SDIS dont la dépense prévue est de 5,1 milliards d’euros pour 2007. A comparer avec la part qu’apporte l’Etat dans les dépenses totales de sécurité civile: le budget 2008 de la mission
«sécurité civile» devrait s’élever 418,4 millions d’euros dans le projet de loi de finances pour 2008, en baisse de 2,5% par rapport à 2007.
Les crédits de l’Etat sont destinés à financer trois grandes orientations sont proposées par le Gouvernement en 2008: la modernisation des matériels d’intervention sur
les risques naturels et technologiques et de lutte anti-terroriste, la poursuite du projet ANTARES (dispositif d’inter-opérabilité des réseaux de communications) et des projets immobiliers ciblés
sur les sites opérationnels.
A noter que les effectifs de sapeurs pompiers professionnels sont en progression: le chiffre de 38.000 sapeurs pompiers professionnels a été dépassé en septembre 2007,
soit une augmentation de plus de 10.000 en dix ans.
(1) Arrêté du 25 octobre 2007, JO du 7 novembre 2007
Par Guillaume LANGLAIS
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Mercredi 31 octobre 2007
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Les Congrès se dérouleront du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre
2007 au Parc des Expositions de Villepinte (Seine Saint
Denis).
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Congrès UDF le vendredi 30 novembre (après-midi).
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Congrès Mouvement Démocrate le samedi 1er décembre
(journée entière) et le dimanche 2 décembre (le matin). Aéroport et gare TGV: Charles de Gaulle.
Par Guillaume LANGLAIS
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Mercredi 24 octobre 2007
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Les élections municipales de mars 2008 prendront comme référence les chiffres de la population légale du dernier recensement exhaustif de 1999, et non les
recensements annuels mis en place par une loi de 2002, a indiqué l'INSEE mardi lors d'une conférence de presse.
Avant la loi de février 2002, qui a modifié profondément le système de comptage de la population française, un recensement exhaustif avait lieu tous les huit ou neuf ans, les trois derniers étant
ceux de 1999, 1990 et 1982.
Depuis janvier 2004, une enquête de recensement par échantillons est effectuée annuellement, «qui n'a aucune valeur juridique», précise l'INSEE.
Au bout de cinq enquêtes successives, c'est-à-dire fin 2008, l'Insee publiera au Journal officiel les chiffres des populations légales de toutes les circonscriptions administratives et
collectivités territoriales, qui seront ensuite actualisés chaque année, au 1er janvier.
Ce sera trop tard pour les prochaines élections municipales, qui s'appuieront sur le recensement de 1999, modifié le cas échéant par un recensement complémentaire, a indiqué l'INSEE.
«Sans la réforme, on partait dans une dérive, les écarts entre les recensements étaient de plus en plus grands, et cela représentait un coût financier très important pour les communes», a
souligné le sénateur Jean-Claude Frécon, président de la commission nationale d'évaluation du recensement de la population.
Mais le nouveau dispositif risque de s'attirer d'autres critiques qu'a voulu désamorcer l'INSEE mardi. En effet, quelle année de référence prendre pour le recensement officiel qui sera publié fin
2008, puisque les enquêtes de recensement sont étalées sur cinq ans, prenant en compte chaque fois des comm unes ou des échantillons différents de population?
Pour des raisons d'égalité entre communes, les statisticiens de l'INSEE ont choisi la même année de référence pour tout le monde, en l'occurrence l'année médiane, 2006.
Mais il a fallu corriger les enquêtes réalisées avant et après 2006. L'INSEE a utilisé notamment comme critère la taxe d'habitation. «Ce système d'ajustement est l'élément le plus difficile à
faire passer auprès des maires, cela va peut-être générer des contestations, mais c'est le plus proche de la réalité», a affirmé Jean-Claude Frécon, «et à partir de 2009, nous n'aurons plus de
grands écarts».
Les données de la population légale servent de référence à environ 350 articles de codes divers, précise l'Insee, pour les élections, mais aussi pour les dotations budgétaires par exemple.
Pour accéder au site de l'INSEE (rubrique Recensement), voir lien ci-dessous.
Par Guillaume LANGLAIS
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Lundi 22 octobre 2007
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Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! (…) »
Dès ses premiers mots, la dernière lettre écrite par Guy Môquet, la veille de sa mort, ne peut manquer de nous émouvoir. Témoignage poignant d’un jeune homme de 17 ans qui sera
fusillé. Ecrit qui nous est parvenu, écrit appartenant à la sphère du privée. Et c’est bien là une part du problème ! Lundi 22 octobre 2007, les professeurs d’Histoire-Géographie, de Lettres et
de Philosophie ont l’obligation de lire cette lettre à leurs élèves. Exercice imposé par le bulletin officiel suite à une injonction du Président de la République.
La question se pose : Quel est l’intérêt de cette lecture… et du matraquage médiatique qui en est fait ? Un petit retour en arrière est nécessaire :
- 20 octobre 1941 : le militaire allemand Karl Hotz est abattu à Nantes. En représailles, l’armée allemande arrête 50 personnes, dont 27 militants communistes. Ils sont tous fusillés le 22
octobre. Parmi eux, Guy Môquet (petite précision, aucun d’eux n’a participé à l’assassinat de Karl Hotz… point d’acte de résistance de leur part…)
- 16 mai 2007 : Nicolas Sarkozy, fraichement élu omniprésident, annonce que sa toute première décision en tant que mégachef de l’Etat sera de faire lire dans les salles de classes, chaque
année, la dernière lettre de Guy Môquet.
Vous en avez tous entendu parler, les professeurs ne sont pas franchement enthousiastes à cette idée. Tous vous le diront, le rôle de l’école est d’instruire et de
donner aux jeunes un esprit d’analyse, développer leur sens de l’observation et leur sens critique. Or, là, on joue sur le registre de l’émotivité… je dirais même du pathétique ! L’analyse est
supplantée par l’émotion… elle est donc absente !
Second problème, depuis quand le Président de la République peut-il décider, seul, qu’un texte est fondamental dans l’apprentissage de nos élèves ? Cela frôle le « maréchalisme » ! Ouf, ce n’est
que du Sarkozysme ! Que les professeurs d’Histoire, en abordant la Seconde Guerre Mondiale avec leurs élèves, leur présentent, entre autres documents, la lettre de Guy Môquet, soit… mais une
telle lecture, isolée, en dehors de tout contexte logique, quelle peut en être l’intérêt… ? Permettez-moi de me poser (et de vous poser) la question…
Monsieur Sarkozy semble vouloir imposer ses propres méthodes, à savoir une politique fondée sur l’émotion et la communication autour de l’émotion, au système éducatif. Nous avons une autre
conception de l’enseignement et les professeur ont, ne l’oublions pas, toute leur autonomie en matière de pédagogie. Souhaitons qu’ils s’en souviennent le 22 octobre !
Par Guillaume LANGLAIS
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Samedi 13 octobre 2007
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L'Association nationale des élus en charge des sports (ANDES) a rendu publique une liste de dix propositions «pour un développement
cohérent du sport en France». Le président de l’ANDES, Jacques Thouroude, adjoint au maire de Castres chargé des sports, rappelle qu’«avec 8 milliards d’euros de la dépense sportive, 1,2
milliards d’euros de subventions octroyées aux associations sportives et la propriété de 80% des équipements sportifs du territoire national (201.000 environ), les communes et les
intercommunalités sont les premiers financeurs publics du sport en France.»
S’estimant au centre des enjeux du sport, les communes s’interrogent: «Doit-on continuer à subventionner des sociétés privées? Ne doit-on pas mieux formaliser les
critères de redevances de mise à disposition d’équipements? Le rapport de la Cour des comptes prévu en avril 2008 sur les relations entre les collectivités locales et les clubs professionnels
devrait apporter quelques éclairages sur les pratiques actuelles.»
Les élus en charge des sports ont donc élaboré dix propositions sur la gouvernance du sport, les équipements sportifs, le sport professionnel, le rôle des medias, une
meilleure connaissance des interventions communales, l’Europe, etc. Ces propositions seront discutées «à l’occasion de la prochaine assemblée générale de l’ ANDES, à Reims, le 27 octobre
prochain.
Voici les 10 propositions de l'ANDES:
La gouvernance du sport
1- Une meilleure représentation des communes dans les organismes de cogestion du sport
Les équipements sportifs
2- Un «plan Marshall» de financement de l’Etat pour les équipements sportifs pour la rénovation et la création des équipements sportifs structurants
3- Inclure la gestion et la construction des équipements sportifs structurants dans les compétences obligatoires des communautés d’agglomération et les communautés de
communes
4- L’utilisation du RES comme support préalable à une plus grande concertation des fédérations et des communes pour l’aménagement cohérent et concerté du
territoire
Le sport professionnel
5- Etablissement de critères de redevance pour la mise à disposition des équipements sportifs aux clubs professionnels et utilisation des ressources financières
privées pour le financement des stades.
6- Clarifier l’action des collectivités à l’égard des clubs professionnels en matière de subventions publiques et de missions d’intérêt général.
Le rôle des medias
7- Une meilleure couverture médiatique des actions des communes en faveur du sport au regard de leur implication prépondérante
Une meilleure connaissance des interventions communales
8- Créer un Pôle ressources national sport et collectivités locales, afin de développer la base de données dans ce secteur
L’Europe
9- Créer une Direction de contrôle et de gestion des clubs professionnels à l’échelle européenne pour garantir l’équité de la compétition sportive sur la gestion
financière des clubs professionnels
Les compétences des fédérations
10- Réaffirmer la prééminence du rôle des fédérations délégataires par rapport aux ligues professionnelles en matière d’équipements sportifs.
Pour accéder au dossier de l’ANDES, voir lien ci-dessous (PDF, 1.876 Ko).
Par Guillaume LANGLAIS
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Jeudi 11 octobre 2007
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Les élections municipales auront lieu les 9 et 16 mars 2008, a annoncé ce jour (11.10.07) le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, à l'issue du Conseil des
ministres.
Par Guillaume LANGLAIS
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Mercredi 10 octobre 2007
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Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique, a lancé sur internet la consultation «Ensemble simplifions». Grâce à un
sondage en ligne accessible sur le site modernisation.gouv.fr, les internautes auront la possibilité de participer activement au programme de simplification administrative en indiquant les
démarches à simplifier ou à supprimer en priorité.
Eric Woerth souligne que «la méthode est inédite» et que «l’enjeu est de taille: ensemble, construire une administration plus simple et plus efficace, en réduisant le
nombre et la complexité des formalités demandées aux usagers.»
Grâce à un sondage en ligne accessible pendant 2 mois, les internautes pourront participer activement au chantier de la simplification administrative et donner leur
avis sur des démarches souvent compliquées pour les particuliers et coûteuses pour l’administration.
La consultation « ensemble simplifions » se déroule en 3 étapes:
- la boîte à suppression, «pour indiquer quelles sont les démarches ou les documents administratifs à supprimer en priorité»;
- la boîte à simplification «pour les démarches qui gagneraient à être plus simples ou plus accessibles. Elle est organisée par thèmes (famille, papiers, études,
impôts, voiture, etc.)»;
- la boîte à suggestion, «parce que les usagers ont une vision concrète de ce qu’il conviendrait d’aménager pour rendre le service public plus efficace.»
Les résultats de la consultation seront publiés et accessibles à tout moment. Au terme de cette première consultation, un plan d’actions et un calendrier de
simplifications administratives seront présentés. Ils viendront «enrichir les travaux de simplification déjà en cours.»
Parmi les démarches sur lesquelles les usagers sont d’ores et déjà invités à s’exprimer:
- la déclaration annuelle de ressources à la caisse d’allocations familiales;
- l'obligation de faire homologuer par un juge un changement de régime matrimonial;
- l’obligation de se procurer un certificat de cession de véhicule avant de le vendre;
- l'obligation de déclarer la remise d’un véhicule en vue de sa destruction.
S’y ajoutent des démarches relatives à l’inscription sur les listes électorales, au vote par procuration, aux renouvellement des papiers d’identité, à la carte grise,
aux réclamations en matière de taxe foncière ou de taxe d’habitation dans le domaine fiscal.
Selon une enquête menée fin juillet par l’institut TNS Sofrès pour le compte de la Direction générale de la modernisation de l’Etat, 91% des Français interrogés
estiment que les démarches administratives en France sont «assez» ou «trop» lourdes et 93% pensent que la simplification devrait être un objectif important du gouvernement.
Pour accéder au site de la consultation, voir lien ci-dessous.
Par Guillaume LANGLAIS
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Jeudi 4 octobre 2007
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«Il est clair que certains élèves auront besoin d’accompagnement, a précisé hier aux députés Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale. Nous allons dialoguer avec les
collectivités. Je doute que les maires considèrent qu’ils n’ont pas à s’occuper des enfants qui ont besoin d’être accompagnés.»
Expliquant que le gouvernement avait effectivement décidé de libérer le samedi matin pour les élèves du primaire, dès la rentrée prochaine, le ministre a
indiqué que cette décision «recréera un temps pour les familles le week-end. Le dispositif en vigueur était trop disparate, certains enfants travaillant le samedi, d’autres non, d’autres encore
travaillant un samedi sur deux. Cela créait de grandes difficultés pour les familles.»
En outre, a-t-il précisé, «le temps de travail à l’école primaire est actuellement très supérieur, en France, à la moyenne européenne. Les heures ainsi libérées permettront aux enseignants de
consacrer davantage de temps aux 15% d’élèves en grande difficulté. Personne ne peut regretter que l’on s’occupe plus spécialement de ceux qui en ont le plus besoin. Nous allons donner de la
liberté aux familles, sans oublier les élèves qui en ont le plus besoin.»
Par Guillaume LANGLAIS
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Mercredi 3 octobre 2007
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Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports a indiqué hier, devant les députés lors de la séance des questions, qu’elle compte sur les
collectivités locales pour «généraliser» l’installation de défibrillateurs cardiaques automatisés externes (DAE), «notamment dans les équipements sportifs, en profitant des restructurations
entreprises par le CNDS, et bien entendu en lien avec les collectivités territoriales maîtres d’ouvrage.»
La ministre était interrogée par Yannick Favennec, député UMP de la Mayenne, qui rappelait que, début septembre, un jeune homme de 35 ans était mort lors d'un match de football
amateur à Aron, une commune de sa circonscription. «On estime à environ 500 le nombre de sportifs – considérés comme en bonne santé – qui meurent chaque année d'un arrêt cardiaque, et à près de
50.000 le nombre total de personnes qui en sont victimes en France. Cela devrait nous conduire à mettre en place un plan de santé publique, à l’instar de ce qui a été fait pour le cancer et la
maladie d'Alzheimer, et en suivant l’exemple d'autres pays.»
Selon les statistiques de la ministre, nombre d’accidents «surviennent à domicile ou sur la voie publique, et 70% d’entre eux ont lieu devant témoins, mais le plus souvent, ils ne
savent pas pratiquer les gestes adaptés.» Les défibrillateurs cardiaques automatisés externes sont utiles lorsque l’accident est dû à une fibrillation ventriculaire initiale, soit dans 40% des
cas. Or jusqu’en mai dernier, seuls les professionnels de santé étaient habilités à en utiliser. Depuis cette date, un décret autorise toute personne à le faire – il s'agit, selon Mme Bachelot,
d'appareils extrêmement sûrs, et la défibrillation ne se produit que si elle est nécessaire. L’utilisation de ces appareils ne doit cependant en aucun cas remplacer l’appel au SAMU et la pratique
d’un massage cardiaque externe.
«Cette mesure a naturellement été prise en concertation avec les professionnels de l’urgence et avec les collectivités locales, qui doivent convenir ensemble, dans un souci
d’efficacité, des lieux d’installation », a conclu la ministre.
Par Guillaume LANGLAIS
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Mardi 2 octobre 2007
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A la veille de la 18e convention nationale de l’intercommunalité qu’organise l’Assemblée des communautés de France (AdCF) à Paris (Maison de la chimie), mercredi et
jeudi, le baromètre IFOP-AdCF (1) confirme, selon l’association, «la large adhésion des Français à l’intercommunalité et leur très nette volonté de la voir placée au coeur des débats qui
précèderont les prochaines élections municipales.»
Réalisé pour la troisième année consécutive, ce sondage révèle cette année «de nouveaux progrès dans la connaissance par les Français de leur appartenance à une
structure intercommunale» (85%, soit + 5% par rapport à 2006). Les Français concernés considèrent à 89% que l’intercommunalité est une «bonne chose» pour leur commune, un chiffre toujours élevé,
et même en légère progression (+1%), par rapport à l’an passé.
Cette adhésion s’explique notamment par le fait qu’ils considèrent en
grande majorité que l’intercommunalité a permis «de mettre en commun les moyens des communes autour d’un projet de développement cohérent» (83%), et «d’offrir de nouveaux services et équipements
collectifs aux habitants» (82%).
Si le sondage permet de vérifier que les Français discernent assez clairement les différents domaines de responsabilités devant être confiés à l’intercommunalité
(transports collectifs urbains, développement économique, services publics de l’environnement, etc.), il révèle également un déficit général d’information sur le fonctionnement de la communauté à
laquelle ils appartiennent:
- seuls 38% d’entre eux connaissent le nom de son président,
- seuls 44% s’estiment suffisamment informés sur son rôle.
Les Français veulent aujourd’hui en savoir plus: 92% d’entre eux considèrent comme «important» ou «très important» que les grands projets et compétences de leur
communauté soient placés au coeur des débats qui précèderont les renouvellements municipaux de mars 2008.
Le sondage montre aussi que les Français se prononcent très majoritairement pour une évolution des mécanismes de désignation des élus intercommunaux tout en souhaitant
que ces derniers demeurent inscrits dans un cadre communal. Seuls 36% des Français se déclarent favorables au maintien du mécanisme de désignation actuel (au second degré par les conseils
municipaux). Ils sont 49% à désirer un mécanisme de désignation directe, dans le cadre municipal (+6 points par rapport à 2006 et +14 points par rapport à 2005). Les partisans d’une élection
directe à l’échelle du territoire intercommunal ne sont plus que 15% (soit une baisse de 10 points par rapport à 2006).
Le président de l’AdCF, Marc Censi, président de la communauté d’agglomération du Grand Rodez, estime que ce sondage «révèle la solidité de l’adhésion des Français à
l’intercommunalité et aux grands objectifs qu’elle poursuit». Il souligne néanmoins les progrès qui demeurent à faire en termes d’information et de communication, notamment à l’occasion des
prochaines échéances municipales en souhaitant que «ce rendez-vous civique soit un grand moment de pédagogie sur le fonctionnement et les nouvelles responsabilités de nos communautés».
(1) Sondage réalisé par l’IFOP, à la demande de l’AdCF, auprès d’un échantillon représentatif de 955 personnes, par téléphone, du 6 au 10 septembre
2007.
Par Guillaume LANGLAIS
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Vendredi 28 septembre 2007
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Les principales propositions des six groupes de travail et des deux ateliers (OGM et déchets) du Grenelle de l'environnement, ont été remises au gouvernement, le 27 février. Sur
cette base va s'engager un débat en région et sur internet pendant le mois d'octobre. Au terme de ces échanges, l'Etat et les principaux acteurs du grenelle s'accorderont sur une vingtaine de
propositions. Les principales propositions sont les suivantes :
TRANSPORTS
Il s'agit de ramener les émissions du secteur transport (25% des émissions françaises de gaz à effet de serre, +22% depuis 1990) à leur niveau de 1990 d'ici 15 ans :
- réduction de vitesse immédiate de 10 km/h sur routes et autoroutes
- écopastille annuelle avec un système de bonus et malus, accompagnement des ménages et des salariés contraints d'utiliser leurs véhicules
- doubler les km de tramways et couloirs de bus, développer le vélo, la marche, instaurer un code de la rue
- rétablir le vrai coût du transport aérien, notamment avec une taxe sur le kérosène des vols domestiques concurrents du train
- porter le fret non routier de 14% aujourd'hui à 25% du fret total en 15 ans
- pas d'accord sur une taxe kilométrique pour les poids lourds
BATIMENT
Le bâtiment, premier consommateur d'énergie, doit opérer une "rupture technologique" dès 2008 :
- étendre l'étiquetage énergétique à tous les appareils de grande consommation (téléviseurs, ordinateurs...).
- interdiction des lampes à incandescence à l'horizon 2010
- imposer des régimes de "veille" peu consommateurs pour les appareils
- plan de rénovation de l'ancien pour réduire de 20% la consommation d'énergie du tertiaire et de 12% dans le secteur résidentiel en 5 ans, grâce à des prêts bonifiés et fonds de garantie
- rendre obligatoire en 2010 le bâtiment à très haute performance énergétique (20% de mieux que les normes thermiques actuelles), en 2015 le bâtiment à basse consommation et en 2020 le bâtiment
"passif" (autosuffisant en énergie)
ENERGIE
- une contribution climat énergie taxerait les produits dont le contenu en carbone ou en énergie est élevé (carburants...) mais l'assiette de cette "taxe carbone" ne fait pas consensus
- passer la part des énergies renouvelables de 9% à 20% dans la consommation finale d'énergie en 2020
- désaccord sur l'avenir du parc nucléaire
NATURE ET BIODIVERSITE
- une "trame verte" (un réseau écologique national) relierait les parcs naturels et autres espaces protégés
- réduire de façon "drastique" toutes les pollutions diffuses (produits phytosanitaires, nitrates, métaux lourds ...)
- mettre aux normes toutes les stations d'épuration d'ici 2012
SANTE
- intégrer au prochain plan santé-environnement (2008) des objectifs pour les substances nocives: benzène, mercure, trichloréthylène...
- pollution de l'air: objectif pour les particules fines de 10 microgrammes/m3 (sans précision de date)
- renforcer la surveillance de l'air à l'intérieur des lieux de vie
- résorber en 5 ans les "points noirs" du bruit liés aux infrastructures de transports terrestres et aériennes
- pas d'accord sur la réduction d'utilisation des pesticides, soupçonnés d'avoir des effets cancérigènes et sur la reproduction: "certains membres du groupe demandent un objectif de 50% à moyen
terme"
AGRICULTURE
- multiplier par 3 les surfaces en agriculture biologique (6% de la surface en 2010), et par dix en 2020
- 20% de produits bio en restauration collective d'ici 2012
OGM
- pas d'accord sur un éventuel moratoire en attendant l'adoption d'une loi - renforcer la recherche publique, créer une Haute autorité, adopter avant la fin du printemps 2008 une loi traitant des
OGM et permettant le libre choix du consommateur et du producteur
DEMOCRATIE ECOLOGIQUE
- reconnaître les partenaires environnementaux au même titre que les partenaires sociaux
- réformer le Conseil économique et social pour intégrer un collège environnement
- introduire l'environnement dans les missions des comités d'entreprise et des comités hygiène et sécurité (CHSCT)
DECHETS
- réduire les quantités de déchets produites de 5 kg par habitant et par an (sur 500 kg/habitant/an) sur 5 ans
- instaurer une taxe plus équitable et incitative que l'actuelle taxe sur les ordures ménagères, qui ne tient pas compte des volumes
- pas de consensus sur la place de l'incinération
Par Guillaume LANGLAIS
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Jeudi 27 septembre 2007
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L'organisation du secours aux victimes est «à bout de souffle», alerte la
Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France qui avance des propositions lors de son 114e congrès, qui se tient depuis hier jusqu’à samedi à Clermont-Ferrand.
La Fédération (FNSPF) propose un «Manifeste», intitulé «Sauver le secours à personnes», un document de 45 pages qui dresse un tableau plutôt alarmant des
dysfonctionnements et avance des idées pour mettre le système français au niveau de la plupart de ses voisins européens.
Le président de la République clôturera le congrès samedi. La ministre de tutelle, Michèle Alliot-Marie (Intérieur), sera présente également le même jour.
Le secours à personnes a représenté 2,8 millions d'interventions en 2006 (+180% en 13 ans), soit 70% des sorties des 252.400 pompiers, une proportion qui ne cesse
d'augmenter.
Cette tendance s'inscrit dans un contexte de demande de soins accrue d'une population vieillissante, doublée d'une diminution du nombre de médecins disponibles et
assurant des gardes: l'effet de ciseau joue à plein et se conjugue avec des tensions sur le terrain entre Samu (les «blancs», le «15») et les pompiers (les «rouges», le «18»).
Temps de réponse au téléphone, délai d'intervention, répartition des tâches: les pays anglo-saxons et germaniques ont tout écrit noir sur blanc depuis longtemps. «Il
manque dans notre pays un cadre précis qui définisse ce que l'on attend d'un service public et qui permette qu'on applique des règles!», a expliqué le colonel Jean-François Schmauch, auteur d'une
thèse comparative de différents systèmes de secours.
Par exemple, «dans une ville comme Hambourg, il faut que chaque citoyen ait une ambulance en 5 minutes, les décideurs s'organisent ensuite comme ils le veulent pour
répondre à ce cahier des charges», a-t-il détaillé.
Forts de leur maillage territorial (8.100 centres), de 10.000 infirmiers et médecins, de compétences d'intervention dans des conditions difficiles (désincarcération,
montagne, gouffre, etc.) et d'une «culture de la crise», les sapeurs-pompiers revendiquent de former «la colonne vertébrale» des secours, qu'il est impératif de simplifier.
Le numéro d'appel européen 112 pourrait devenir le seul numéro de secours, déclenchant automatiquement l'envoi des pompiers si le motif est urgent ou semble l'être.
«Le doute doit bénéficier à la victime», insiste la Fédération.
Il faut pouvoir déclencher les secours les plus proches et hormis leur maillage terrestre, les pompiers recommandent d'augmenter le nombre d'hélicoptères (la France en
a 66 quand l'Allemagne en dispose de 87 dont 25 peuvent voler de nuit) afin qu'aucun ne soit à plus de 20 minutes de vol de son voisin.
Une fois au chevet de la victime, les pompiers estiment être les mieux placés pour adapter le dispositif, sans avoir à faire de rapport au «15»: les secouristes
pourront être renforcés par un infirmier voire un médecin, mais pas tout le temps. «Il est essentiel de ne jamais oublier que 5% des interventions seulement nécessitent une
médicalisation».
La sécurité des personnes étant une mission régalienne, les autorités de tutelle sont invitées «à se saisir du dossier».
Par Guillaume LANGLAIS
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Publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Jeudi 27 septembre 2007
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Journal « Dives info » Octobre 2007 - Page
réservée aux élus de l’opposition
Les conseils de quartiers :
Je regrette que les conseils de quartiers ne soient accessibles qu’à une certaine catégorie de personnes. Il s'avère qu'une
majorité d'habitants actifs, les acteurs économiques (commerçants), des jeunes ne peuvent pas être associés aux conseils de quartiers compte tenu de leur horaire à 15h00 dans la journée. Je
considère que tous les Divais ont droit à la parole et bien naturellement de leur faciliter l’expression...
On peut constater la démission de M. le Maire lors des réunions de chaque quartier par son absence. Les habitants souhaitent rencontrer le Maire de leur commune
et lui échanger les sentiments des Divaises et Divais directement. Il est même dommage qu'il ne présente aucun projet pour l'avenir de notre commune. Je constate également que la commune « se
défile » à chaque prétexte et rejette la faute aux autres... " Ce n’est pas la Mairie " en renvoyant la question aux diverses autorités : police nationale, CCED, Conseil général...
Je proposerais de modifier les horaires des conseils de quartiers en soirée (19h00 ou 20h30) et un lundi pour de préférence pour les commerçants. Une présence active
de M. le Maire afin d'écouter ses administrés est nécessaire. Il serait judicieux d'inviter les représentants des Administrations ou organismes concernés afin qu’ils donnent leurs
avis.
Ce sont les élus qui doivent être à la disposition des habitants et non le contraire. Pour en finir, Je constate également que les habitants se sentent " écoutés mais
pas entendus "
Voirie :
Je ne peux que constater un manque d'entretien général des voiries de notre commune. Des trous plus ou moins importants sont formés sur la chaussée, dangereux pour les
2 roues. Je regrette une gestion à « la petite semaine »…
Elections municipales 2008
Lors de l’Assemblée Générale de l’Association « Dives avec Vous », les membres m’ont désigné en tant que « Tête de liste » afin de mener les élections municipales de
mars 2008. Je souhaite être le candidat qui rassemble. Je veux constituer une liste accessible à tous les Divais, représentant toutes les catégories socio-professionnelles et d’âges et tous ceux
qui souhaitent à la fois le changement en s’investissant dans l’intérêt général de la commune et de ses habitants.
Je souhaite une équipe compétente et solidaire, à l’écoute de tous les Divais, pour œuvrer à un développement économique et structurel de la commune. J’instaurerais
plus de concertation et de transparence dans la gestion administrative et financière. Vous souhaitez vous investir au projet prenez contact : Divesavecvous@aol.com
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem)
Par Guillaume LANGLAIS
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Publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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