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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.

Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /Mai /2007 14:27
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Lors de la conférence de presse de ce samedi 19 mai matin sur le marché de Dives-sur-Mer, Guillaume LANGLAIS soutient Frédéric CHAZAL et sa suppléante Claire HOTIMSKY.

En effet, Frédéric CHAZAL est un homme de terrain et d'écoute. Agé de 39 ans, Maire de Sallenelles depuis 2001 et Président de l'intercommunalité "CABALOR" (Canton de Cabourg). Il est également chef d'entreprise. Marié et père de 3 enfants (bientôt...4). C'est un homme de confiance et de conviction qui défendra l'intérêt général et représentera les valeurs de notre famille politique dans notre 4ème circonscription. Claire HOTIMSKY âgée de 44 ans, habitante à Danestal (Canton de Dozulé), juriste est très dynamique. Dès le 1er tour, le 10 juin prochain, votez massivement Frédéric CHAZAL.

Votez pour le candidat qui représente les idées et les convictions de François BAYROU
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /Mai /2007 16:51
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L’Association des maires de France indique qu’elle a pris connaissance «avec surprise d’une rumeur», relayée par certains organes de presse et sites Internet, selon lesquels «les dates des élections municipales seraient avancées à octobre 2007».

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a lui-même mis fin hier mardi à cette rumeur devant les conseillers généraux des Hauts-de-Seine, dont il venait de démissionner de la présidence. «J’ai effectivement pensé un instant le faire, a-t-il confié, mais j’y ai aussitôt renoncé. Les municipales auront bien lieu en mars 2008», a-t-il indiqué selon des témoins présents lors de cette séance.

Dans un communiqué, Jacques Pélissard, président de l’AMF, rappelle qu’il «est intervenu auprès de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, pour demander le maintien des élections municipales en mars 2008. Nicolas Sarkozy s’est alors engagé, devant le 89e Congrès des maires de France le 23 novembre 2006, à ne pas modifier le calendrier électoral des municipales prévues en mars 2008». La loi du 15 décembre 2006 a en effet prorogé d'un an, jusqu'en mars 2008, le mandat des élus municipaux et des conseillers généraux.
L’AMF affirme «sa confiance dans cette promesse de Nicolas Sarkozy élu, depuis, président de la République».
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /Mai /2007 08:36
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Dans son bilan technique du second tour de la présidentielle, le Conseil constitutionnel estime que les machines à voter ont, dans l'ensemble, mieux fonctionné, ou été mieux utilisées, qu'au premier tour.

Un «léger incident» est toutefois à déplorer pour un bureau où l'impression des résultats s'est révélée illisible par mauvais fonctionnement du tampon encreur de l'imprimante. Le bureau de vote en cause - dont la composition était «heureusement pluraliste» - s'est vu dans l'obligation de relever manuellement les résultats affichés à l'écran. Au demeurant, souligne le Conseil, «le procédé n'est pas irrégulier au regard de l'article L. 57-1 du Code électoral».

Les délais d'attente imputables aux machines à voter ont été sensiblement moindres qu'au premier tour. Les files d'attente qui ont pu être créées par une première utilisation de ces machines au premier tour n'ont plus guère été constatées au second tour, les bureaux de vote s'étant organisés: «l'apprentissage s'était réalisé», constate le bilan. L’expérience de certains bureaux de vote est à cet égard illustrative. Ainsi, aucun incident notable n'est à rapporter dans la centaine de bureaux de vote d’une des villes concernées, où le vote électronique avait entraîné retards et mécontentements lors du premier tour.

A plus long terme, deux solutions sont concevables pour prévenir de tels embouteillages:
- à droit constant, créer plus de bureaux de vote (un pour 300 inscrits) en conservant une machine à voter par bureau et l'assimilation «une machine à voter = une urne = un isoloir»;
- mettre en réseau une grappe de machines connectées entre elles au sein du même bureau de vote, mais non à l'extérieur de ce bureau, et regarder ce réseau local comme une seule urne électronique.

Néanmoins, constate encore le Conseil constitutionnel, «beaucoup d'électeurs de bonne foi éprouvent eux aussi un malaise. Mais celui-ci semble avoir une cause beaucoup plus psychologique que technique». L'intrusion des machines à voter dépossède les citoyens de ce que le Conseil appelle «une sorte de liturgie républicaine».
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 14 mai 2007 1 14 /05 /Mai /2007 16:53
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François Bayrou a annoncé dimanche qu'il avait recueilli "52.000 inscriptions en sept jours" pour le Mouvement démocrate (Modem), le nouveau parti centriste qu'il est en train de lancer.

"Vous voyez ce que cela veut dire quand", en sept jours, "52.000 personnes disent: ça m'intéresse et je m'inscris", a déclaré l'ex-candidat UDF à la présidentielle (18,6%) lors du "Grand rendez-vous" Europe1/TV5/Le Parisien.

Ces nouveaux inscrits "disent: +on rêvait depuis longtemps d'un parti qui ne soit ni le PS sclérosé, ni l'UMP+ qu'ils qualifient comme ils veulent", a poursuivi M. Bayrou. Ils "rêvaient depuis longtemps d'une démarche politique nouvelle", "d'un autre chemin".

Le président de l'UDF a assuré qu'il n'y avait "aucun contentieux d'aucune sorte" avec Nicolas Sarkozy et qu'il n'était pas "en situation d'embuscade contre lui".

"Les choix de vie qui sont les siens, la manière dont il a mené sa campagne, tout cela était en effet très différent de ma vision de la France", a-t-il ajouté. Mais "cette période est derrière moi, il est le président de la République".

"Je lui fais crédit, mais je veux demeurer libre pour soutenir ce qui mérite de l'être, et pour au contraire signaler ce qui serait inquiétant", a-t-il encore dit.

Alors que le nom du socialiste Bernard Kouchner circule pour devenir ministre des Affaires étrangères, François Bayrou a regretté une démarche de "ralliements individuels", qu'il a opposée au "rassemblement" que lui-même avait essayé de construire pour la présidentielle.

"Chaque fois qu'il y a un ralliement, il y a un soupçon", a déclaré M. Bayrou.

Il a reconnu que c'était "une entreprise difficile que de proposer au pays de faire émerger au Parlement une force politique nouvelle" comme le Modem, à l'occasion des prochaines législatives.

Interrogé sur d'éventuels accords de désistement pour le second tour, le leader centriste a répondu: "nous verrons au soir du premier tour".

En ce qui concerne les élections municipales de 2008, M. Bayrou a indiqué qu'il était "partisan d'avoir des majorités locales qui puissent être différentes, selon le lieu où l'on se présente".

"La ville de Marseille a été dirigée pendant longtemps" par le socialiste Gaston Defferre, "avec pour adjoint Jean-Claude Gaudin (aujourd'hui UMP, ndlr), vous n'allez pas me dire que c'était une révolution", a-t-il dit.
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Lundi 14 mai 2007 1 14 /05 /Mai /2007 09:01
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Notre famille centriste se trouve dans une période de difficultés à la veille de la fondation de sa nouvelle forme élargie le « MOUVEMENT DEMOCRATE » .

Devant toutes les caméras de toutes les télévisions, François Bayrou a expliqué que la plus grande idée de sa campagne était le rassemblement autour du centre des électeurs venant de la droite et de la gauche, que la France devait être gouvernée en dehors des clivages entre les vieux camps.

Alors que cette idée à été choisie au premier tour de l’élection présidentielle par prés de 7 millions de français ; une grande partie de nos députés , qui se sont tous fait applaudir au premier rang des rassemblements sur le nom de François Bayrou, nous expliquent que leur camp c’est la droite, uniquement la droite , et qu’il ne veulent pas continuer la construction du grand centre qui chaque jour dans nos fédérations rassemble de plus en plus de français, anciens électeurs des autres camps.

Leur attitude, en forme de manœuvre de déstabilisation de l’UDF (Mouvement Démocrate), puissamment relayée par les médias du complexe médiatico-financier ne représente en aucune façon la position des élus de terrain que nous sommes et qui vivent chaque jour parmi tous les électeurs qui veulent une véritable rénovation du système politique.

L’avenir du mouvement central du 22 Avril passe par l’expression de tous les citoyens, militants et élus qui ont compris l’importance indiscutable de l’ancrage de nos idées .

Nous devons nous regrouper pour faire entendre cette voie le plus fort possible, plus fort encore que la petite équipe qui met en cause notre démarche. Depuis l'annonce de notre nouveau mouvement le jeudi 10 mars dernier, plus de 40 000 adhésions ont été enrengistré !

Un élu de terrain,

Guillaume LANGLAIS

Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 22:39
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Dives-Avranches : 1 à 1 Dives perd au tir au but !

Il y avait du spectacle vendredi soir du côté du stade Michel d'Ornano avec pour commencer la finale de la Coupe régionale Seniors suivie de Caen-Reims très attendu avec un suspense qui a tenu en haleine les 20 000 spectateurs jusqu'au coup de sifflet final.

En effet, ce vendredi 11 mai dès 17h15 dernier fut un moment important pour le football Divais. Nos joueurs Divais ont accédé à la finale de la coupe de basse-normandie, Dives en CF2 comme son adversaire de l'équipe d'Avranche de la Manche.

Ce match a été très intéressant par sa pratique de jeux, par le suspense car il a fallut attendre les tirs au but pour partager les équipes. Dives n'a pas eu de chance : un tir à coté du but !

La cérémonie de la coupe de la basse normandie a été remise à la mi-temps du match important également de Caen - Reims.

A 20h30, le match de Caen a été un moment intance pour les spectateurs venus très nombreux (20 300) pour soutenir chaleureusement leur équipe. Une ambiance de folie à la tribune "populaire" le club des supporteurs était très motivé dans leurs animations.

Par ailleurs, Il faut savoir que les spectateurs du stade d'Ornano de Caen ont été nommés le meilleur public de la Ligue 2. Pour récompenser le public, un feu d'artifice et des animations lasers ont été offerts. Superbe spectacle !

Caen a gagné contre Reims 2 à 1.

C'est avec beaucoup de fierté et d'émotion que Dives et Avranches pénétraient sur la pelouse sous les ordres de M. Ménard Jean-Pierre assisté de MM. Monnier Dominique et Geslin Jacques. Le quatrième arbitre étant Philippe Lucas. Le délégué du match Michel Godefroy et le représentant de la CRA Serge Duval.

Une soirée émotion pour quelques uns des arbitres car fouler la pelouse de ce stade n'est pas donné à tout le monde. C'est avec brio qu'ils ont dirigé cette rencontre en restant dans l'esprit du jeu et ouvert à la communication. Une belle soirée pour tous les acteurs, car il a fallut aller aux tirs au but pour se départager. La poignée de main d'après match a été un signe révélateur et le football en est sorti vainqueur.

Si la remise officielle de la coupe a été faite à la mi-temps du match Caen-Reims, les arbitres ont été également honorés au cours de la réception officielle organisée par la Ligue de Football.

Souvenirs d'une soirée émotionnelle. Merci à tous les acteurs de cette superbe soirée et bonne fin de saison.

Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /Mai /2007 22:27
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  • Démocrates avant tout !
Démocrates c'est un état d'esprit qui caractérise notre famille politique, c'est l'esprit même du parti libre que nous avons choisi avec François Bayrou, il nous faut rester fidèle à cette valeur clef de notre mouvement. Acceptons sans craintes les divergences qui animent les discussions au sein de notre parti autour de ce second tour des Présidentielles : elles sont quasiment notre marque de fabrique : « Si nous pensons tous la même chose alors c'est que nous ne pensons plus rien » rappelait courageusement François Bayrou en 2002. Nous sommes pleinement dans la dynamique d'ouverture prônée dans cette campagne qui nous a permis de rassembler près de 7 millions de Français. C'est cela être démocrate : reconnaître ses divergences et ses convergences avec ses adversaires politiques.
Démocrates, c'est surtout notre avenir au sein d'un nouveau mouvement qui prend forme et dans lequel les jeunes doivent être à l'avant-garde pour récolter les fruits des espoirs semés ces derniers mois. Deux actions vont être menées de front dès la semaine prochaine : une campagne d'adhésion pour répondre aux demandes des nombreux électeurs qui souhaitent s'investir pleinement dans ce renouvellement de la vie politique française commencé au soir au 22 avril. Et nous devrons de « toutes nos forces » soutenir nos candidats aux législatives qui, n'en doutons pas, seront le baptême du feu de notre mouvement. Que nos adversaires ne s'y trompent pas : la dynamique centriste est bel et bien lancée et nous sommes prêts au combat !
  • Loyauté et fidélité : des valeurs essentielles à la vie démocratique
Les jeunes UDF ont pris acte des positions de certains élus en faveur de l'actuel président de la République. En aucun cas, son score ne représente un chèque en blanc et les élus qui l'ont rejoint, parfois de manière tonitruante, auront des comptes à rendre à LEURS électeurs et aux militants qui se sont pleinement engagés dans la campagne électorale. Un des slogans, cher au cœur de notre mouvement jeune: « A la consigne, je préfère répondre à ma conscience » reste d'actualité !

Parce que la loyauté et la fidélité en politique ne sont pas que de vains mots mais des valeurs essentielles, nous incarnons une force centrale et libre dans le paysage politique français. Les jeunes candidats investits par l'UDF-Mouvement Démocrate seront le porte drapeau de cet état d'esprit et du renouvellement tant nécessaire à l'Assemblée nationale.
En avant pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochain !

Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /Mai /2007 14:07
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Pour la deuxième fois en quinze jours, la participation des Français à la présidentielle a frôlé un record, dimanche pour le second tour, confirmant le regain civique manifesté au premier tour.

Avec un taux de participation qui a atteint 84% selon le ministre de l'Intérieur François Baroin, le deuxième tour de l'élection reine de la Ve République se situe un peu en dessous de celui de 1981 (85,85%), au même niveau que ceux de 1965 (84,32%) et 1988 (84,06%) et très supérieur à celui de 2002 (79,81% pour le duel Chirac-Le Pen). Seul le second tour des élections de 1974, très indécis, avait connu une plus grande mobilisation avec 87,33%, le record absolu pour tous les scrutins de la Ve République.

Comme à toutes les élections depuis 1974, le deuxième tour a davantage mobilisé que le premier tour, qui avait déjà été salué comme une belle performance démocratique avec 83,77%.

Un record a été battu, celui du nombre de votants. Du fait du chiffre inégalé d'inscrits (44,5 millions), jamais autant de Français - près de 38 millions - n'avaient déposé le même jour un bulletin dans une urne.

«Cette mobilisation impressionnante des électeurs consacre la vigueur de notre démocratie et des valeurs républicaines que nous avons en partage», a estimé le ministre de l'Intérieur.
Malgré la victoire annoncée de Nicolas Sarkozy dans tous les sondages, les électeurs sont restés mobilisés, y compris, sans doute, ceux de Jean-Marie Le Pen (10,44% au premier tour), le seul à avoir appelé à une «abstention massive». Et contrairement aux derniers espoirs des partisans de Ségolène Royal, qui avaient, comme François Hollande, fait de la participation la «clé du scrutin», la mobilisation des électeurs a d'abord profité au candidat de l'UMP.

La nette opposition entre les deux candidats du second tour et la vigueur de leur débat a accentué l'intérêt des électeurs, déjà manifeste au premier tour, et qui s'était traduit dans les semaines précédentes par les très bons scores d'audiences des émissions politiques ou les ventes de livres politiques.

Ce sursaut civique, qui s'était déjà exprimé lors du référendum sur la Constitution européenne de 2005, puis dans les nouvelles inscriptions nombreuses sur les listes électorales (3,3 millions de plus qu'en 2002, soit 7,5% de plus), a été sensible aussi bien en métropole que dans les collectivités d'outre-mer.
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : ELECTIONS 2007
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /Mai /2007 22:38
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Commune : Dives-sur-Mer
Résultats du 2nd tour

Inscrits : 4389
Abstentions : 708 16.13%
Votants : 3681 83.87%
Blancs : 144 3.91%
Exprimés : 3537 96.09%

Royal 2121 voix 59.97%
Sarkozy 1416 voix 40.03%

Résultats du 1er tour
Inscrits : 4388
Abstentions : 680 15.50%
Votants : 3708 84.50%
Blancs : 55 1.48%
Exprimés : 3653 98.52%

Royal 962 voix 26.33%
Sarkozy 757 voix 20.72%
Bayrou 523 voix 14.32%
Buffet 346 voix 9.47%
Le Pen 336 voix 9.20%
Besancenot 313 voix 8.57%
Nihous 158 voix 4.33%
Laguiller 80 voix 2.19%
De Villiers 55 voix 1.51%
Bové 52 voix 1.42%
Voynet 50 voix 1.37%
Schivardi 21 voix 0.57%
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 15:23
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Fonctionnement d'un bureau de vote

1-L'agencement des bureaux de vote
 

Chaque commune est divisée, par arrêté préfectoral, en autant de bureaux de vote que l'exigent les circonstances locales et le nombre d'électeurs. Afin de faciliter le bon déroulement des opérations électorales, il est préconisé de ne pas excéder le nombre de 800 à 1 000 électeurs inscrits par bureau.

L'agencement des bureaux de vote est le suivant :
- La table de décharge :
Les électeurs prennent sur cette table l'enveloppe et les bulletins de vote qui sont mis à leur disposition et qui correspondent à ceux que la commission de propagande a fait parvenir à leur domicile. Cette table est généralement placée à l'entrée du bureau de vote.
- La table de vote :
C'est à cette table que siègent les membres du bureau de vote.
Sur cette table sont disposés :
- une urne dont 4 faces au moins sont transparentes et munies de deux serrures différentes
- la liste d'émargement
- le code électoral
- l'arrêté ou le décret de convocation des électeurs
- l'arrêté préfectoral avançant l'heure d'ouverture du scrutin ou retardant son heure de clôture
- l'instruction n°76-28 du 23 janvier 1976 relative aux modalités d'exercice du droit de vote par procuration
- la liste des candidats
- une liste comprenant les noms du président du bureau de vote et de son suppléant, ainsi que ceux des assesseurs désignés par les candidats ou les têtes de liste, et éventuellement de leurs suppléants
- la liste des délégués titulaires et suppléants désignés par les candidats ou les têtes de liste pour contrôler les opérations électorales
- les cartes électorales qui n'ont pas été remises au domicile des électeurs
- les enveloppes de centaines
- Les isoloirs :
Il y a normalement au moins un isoloir pour 300 électeurs inscrits.
- Les tables de dépouillement :
Elles seront utilisées à la clôture du scrutin.
Leur nombre ne doit pas être supérieur à celui des isoloirs. Elle sont disposées de telle sorte que les électeurs puissent circuler autour.... Lire la suite (Document PDF)
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 11:33
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Les électeurs français sont encore très indécis à une semaine du second tour de l'élection présidentielle, notamment chez les partisans de François Bayrou dont près de 40% n'ont pas pris de décision, à en croire un sondage TNS-Sofres pour RTL et Le Monde.

Huit électeurs sur dix déclarent savoir quel choix ils feront le 6 mai : 36% sont sûrs de voter Royal, 38% de voter Sarkozy, 7% sont sûrs de s'abstenir. Les autres hésitent, soit entre un des deux candidats (8%), soit entre un candidat et l'abstention (7%).

Parmi les électeurs de François Bayrou (18,57% des voix au premier tour), 61% ont arrêté leur choix et ceux-là penchant plutôt pour la candidate PS (31%) que pour l'UMP (23%), tandis que 7% s'abstiennent. Les électeurs centristes restant hésitent, et il détiennent les clefs de l'élection.

L'alliance avec François Bayrou est jugée naturelle par l'électorat du PS, à 78%, aussi bien que par l'électorat de Nicolas Sarkozy (76%). Mais les électeurs de François Bayrou sont plus enclins à juger naturelle l'alliance avec Ségolène Royal (51%) qu'avec Nicolas Sarkozy (33%).

L'annonce de François Bayrou de créer un nouveau parti centriste pour les législatives est approuvée par 64% des personnes interrogées, celui de ne pas donner de consigne de vote par 72% d'entre elles.

Nicolas Sarkozy est vu comme celui qui amènera "beaucoup ou pas mal de changements" par 63% des Français alors que Ségolène Royal ne suscite ce raisonnement que chez 38% des sondés.

Pour 52% des électeurs, c'est la victoire de la candidate PS qui favorisera le plus la prise en compte des idées de François Bayrou, contre 27% qui voient mieux Nicolas Sarkozy dans ce rôle.

L'enquête a été réalisée les 26 et 27 avril auprès d'un échantillon de 2.200 personnes, dont 2.000 personnes représentatives de l'ensemble de la population française et 200 électeurs de François Bayrou.
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : ELECTIONS 2007
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 08:31
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Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : HUMOUR
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 /04 /Avr /2007 15:25
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En tant que membre de la commissions des travaux et des sports,  avec des collègues élus j'ai visité divers locaux communaux notamment le gymnase Questel-Delaporte qui dispose désormais de trois vestiaires fonctionnels, le quatrième et dernier sera rénové d'ici la fin de l'année.

Dans un souci d'information, une forte délégation d'élus a visité mercredi matin, les différents chantiers en cours ou terminés sur la commune. Accompagnés de Jean Biaudelle, directeur des services technique, Bruno Cottebrune, responsable des travaux bâtiments et de Denis Leloup, secrétaire général de la mairie, les élus se sont rendus au gymnase Questel-Delaporte, ou 236 204 € ont été investis (faux plafond, électricité, chauffage, pose d'une surtoiture et désamiantage).

Sous la conduite de Robert Pezard, maire adjoint, la délégation a pu se rendre compte du travail effectué par les employés municipaux. « Bureau du gardien et le troisième vestiaire ont été refaits par nos gars. Reste à rénover le quatrième et dernier vestiaire après des travaux de désamiantage prévus prochainement, le tout devrait être terminé pour la fin 2007. » Un petit mot de félicitations à l'intention du gardien, Alain Pelletier, « les équipes de haut niveau venues à Dives aimeraient toujours jouer dans des gymnases aussi bien entretenus ».

Puis, un saut au second gymnase, « où 5 000 € ont été nécessaires à la réfection du vestiaire arbitre ». Détour par le parc André-Lenormand, où des toilettes pour handicapés ont été réalisées (3 600 €) ; bureaux du CCAS (13 000 €) puis visite du boulodrome où la pose de verre Sécurit sur dalle en béton et mur d'agglos pour prévenir tout accident (7 712 €). La visite s'est achevée au village d'art Guillaume le Conquérant, devant l'ancien atelier de M. Braquemont. Cet été, il accueillera le Syndicat d'initiative.

"Bravo pour les agents du travail effectué dans les locaux communaux". GL

Journal Ouest-France du 28/04/2007
Edition : Caen - Rubriques : Dives-sur-Mer

Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 10:36
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Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, a écrit aux maires des communes dont les votes à l'élection présidentielle ont été annulés - 4.589 suffrages en tout - pour leur en expliquer les raisons, a-t-on indiqué le 26 avril auprès des sages du Palais Royal.

C'est la première fois que ces observations, d'habitude transmises via les préfectures, sont adressées directement aux maires, précise-t-on.

Le maire de Vassy (Calvados) figure parmi le destinataire de ce courrier "pour avoir fait émarger les électeurs avant qu'ils ne votent, en dépit des remarques formulées par le délégué du Conseil constitutionnel".

Les maires de Besneville, Catteville et Le Valdécie (Manche) "n'avaient pas mis en place d'isoloirs ou d'aménagements permettant de garantir le secret du vote", justifie le président du conseil constitutionnel.

Le maire de La Chapelle-Saint-Laurent (Deux-Sèvres), a "toléré que, dans deux bureaux de vote, un candidat ne dispose pas de bulletins à son nom pendant de longs moments". Celui de Montrond (Jura), n'a pas "tenu à la disposition des électeurs le procès-verbal des opérations de vote, en dépit des observations du représentant du Conseil constitutionnel".

Par ailleurs, le président Debré a informé le maire d'Oyonnax (Ain) des raisons qui ont amené le Conseil à annuler les résultats du 7ème bureau de sa commune : "les discordances importantes et inexpliquées entre les chiffres portés sur les procès verbaux et ceux inscrits sur les feuilles de dépouillement".

A titre de comparaison, en 2002, 3.353 votes avaient été annulés pour des raisons comparables.
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : ELECTIONS 2007
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /Avr /2007 15:49
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Bien qu'éliminé au premier tour de la présidentielle, François Bayrou est parvenu à se maintenir sur le devant de la scène en donnant son accord au débat "public" qui lui avait été proposé par Ségolène Royal, si une retransmission télévisée peut être organisée.

Un tel débat, en plus du face à face prévu le 2 mai entre la candidate PS et son rival UMP Nicolas Sarkozy, constituerait une situation inédite entre les deux tours.

Normalement, le "débat contradictoire" de second tour a lieu entre les finalistes, a souligné mercredi soir M. Sarkozy, repoussant ainsi l'idée avancée par le président de l'UDF d'un tel débat entre les deux hommes.

Justifiant le refus de l'ex-ministre de l'Intérieur par la "fidélité aux institutions", son directeur de campagne Claude Guéant a estimé jeudi que M. Bayrou "cherche à occuper toute la place" dans le débat du second tour.

Les conditions d'organisation de ce débat restaient en discussions jeudi à la mi-journée. Mme Royal et M. Bayrou étaient en effet tombés d'accord pour un débat vendredi matin devant la presse quotidienne régionale, retransmis à la télévision. Mais le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR), qui a organisé deux forums où sont invités successivement M. Sarkozy et Mme Royal, a refusé de transformer le deuxième en débat.
Bayrou reste sur le devant de la scène bien qu'éliminé au 1er tour

Le président de l'UDF et ses 6,8 millions d'électeurs au premier tour (18,57% des voix) restent en tout cas très courtisés par les deux candidats en lice pour l'Elysée. M. Guéant a confirmé jeudi que la proposition de dialogue avec M. Bayrou "demeure". "Nicolas Sarkozy lui propose une rencontre soit avec lui, soit avec les parlementaires UDF, soit avec le bureau de l'UDF", a-t-il précisé.

Julien Dray, porte-parole du PS, s'est de son côté félicité de voir "les choses bouger" depuis la "prise de risque" de Ségolène Royal, qui au lendemain du premier tour avait tendu la main à M. Bayrou. Les partisans de la candidate socialiste ne se sont pas privés de souligner que si M. Bayrou n'a pas donné de consigne de vote mercredi, il s'en est pris en termes très vifs à Nicolas Sarkozy, épargnant relativement Mme Royal.

Cependant, la perspective d'une alliance entre les socialistes et les centristes s'est évanouie, Mme Royal ayant écarté tout accord au sommet pour s'adresser simplement aux électeurs du candidat UDF. Il s'agira "d'éclairer les électeurs" et non "pas (de) convaincre François Bayrou", a affirmé Mme Royal. "Nous ne sommes pas en négociation" mais "dans la clarification", a renchéri le Premier secrétaire du PS, François Hollande.

M. Bayrou quant à lui a confirmé mercredi son intention de transformer l'UDF en "parti démocrate", qui présentera des candidats aux législatives dans toutes les circonscriptions. A dix jours du second tour, M. Sarkozy et Mme Royal devaient poursuivre leur duel à distance, par médias interposés, dans la soirée sur TF1 et France 2.

Les deux derniers sondages (Ipsos et BVA) donnent Nicolas Sarkozy gagnant le 6 mai par 53% contre 47% à Mme Royal. Les électeurs de M. Bayrou devraient se diviser en trois blocs. La plus grande partie (39% pour Ipsos, 40,6% pour BVA) se reporteraient sur Mme Royal, de 32% à 33,9% choisissant M. Sarkozy et le restant n'exprimant pas d'intentions de vote ou s'abstenant.
Par Guillaume LANGLAIS - Publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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