Chers amis démocrates,
Le bureau départemental provisoire du MoDem 14 vous convie à une réunion des adhérents du Mouvement Démocrate du Calvados
le samedi 5 avril 2008 à 11 H au Centre de Congrès de Caen (13 avenue Albert Sorel, à côté de la piscine).
L'ordre du jour est le suivant :
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le point sur chaque circonscription par un des délégués de circonscription
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informations sur l'organisation du parti par Christine DELECROIX, Conseillère Nationale
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le point sur Hérouville par Rodolphe THOMAS
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autres interventions des adhérents qui le souhaiteront (le temps de parole sera limité à 3-4 minutes pour faciliter la discussion)
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13H : fin de la réunion, point presse
par Guillaume LANGLAIS
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Mouvement Démocrate (MoDem)
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Le renouvellement des assemblées intercommunales et l'élection, d'ici au 18 avril, des présidents des communautés de communes, communautés d'agglomération et
communautés urbaines constitue, estime l'Assemblée des communautés de France (AdCF), le «troisième tour» des scrutins municipaux des 9 et 16 mars dernier. Près de 85.000 délégués communautaires
sont en cours de désignation par les 33.634 conseils municipaux des communes membres des différentes catégories d'intercommunalités.
Afin d'éclairer ces enjeux, l'Observatoire de l'AdCF a réalisé une étude sur la composition des instances intercommunales en s'appuyant, d'une part, sur les
dispositions statutaires des intercommunalités mais également les pratiques constatées lors de la mandature précédente.
Selon cette étude:
- en moyenne nationale, les assemblées intercommunales se composent de 35 sièges (la très grande majorité d'entre elles comprenant entre 20 et 50 sièges), le nombre moyen de sièges par commune
étant de trois;
- des écarts très sensibles par rapport à cette situation moyenne sont toutefois constatés et résultent d'une part du poids démographique de l'intercommunalité mais également du nombre de
communes associées au sein d'une intercommunalité (qui varie de 2 à 128);
- en raison d'obligations réglementaires mais également de compromis politiques locaux, les sièges attribués aux villes centres ou aux communes principales sont en général significativement
inférieurs à leur poids démographique au sein de l'intercommunalité (en moyenne 22% des sièges pour 45% de la population);
- jusqu'en 2008, la présidence de l'intercommunalité n'était exercée par le maire de la ville centre (ou commune principale) que dans 35% des communautés en moyenne; ce taux est néanmoins plus
élevé au sein des agglomérations (56%) et plus encore des communautés urbaines (64%);
- seuls 5% de communautés étaient présidées par une femme lors de la mandature précédente (alors que 11% des maires sont des femmes et 3% des présidents de conseils généraux);
- la «gouvernance» de l'intercommunalité a été très largement marquée jusqu'à présent par le primat de la représentation des communes et des maires sur les logiques partisanes.
Seuls 3% des communautés disposaient de groupes politiques constitués au sein de leur assemblée. Elles n'étaient également que 3% à comprendre au sein de leurs assemblées des représentants des
oppositions municipales (notamment toutes les communautés urbaines en raison des mécanismes légaux de désignation qui les caractérisent).
Près de la moitié des communautés (43%) avaient institué, de manière facultative et informelle, un organe collégial des maires (conseil ou comité des maires) aux côtés du bureau et de l'assemblée
communautaire.
Pour télécharger l'étude, voir lien ci-dessous (PDF, 224 Ko).
par Guillaume LANGLAIS
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INFO NATIONALE
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Dans un arrêt du 28 décembre 2007, le Conseil d'Etat considère que l'autorité compétente et, le cas échéant, le juge doivent apprécier au cas par cas si les
atteintes qu'un projet de construction comporte pour la sécurité ou la salubrité publiques sont de nature à justifier le refus du permis de construire.
La circonstance que ces risques seraient liés à une activité régie par la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement ne fait pas
obstacle, par elle-même, à la délivrance du permis de construire.
Aux termes de l'article R111-2 du Code de l'urbanisme, dans sa rédaction alors en vigueur, le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve
de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation ou leurs dimensions, sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
par Guillaume LANGLAIS
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INFO NATIONALE
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Selon un sondage LH2 (1), dont les résultats sont rendus publics par le quotidien Libération (14/01), les électeurs n’accordent qu’une dimension locale aux élections
municipales de mars prochain. Ils n’en font pas un test national, comme l’ensemble de la classe politique semble l’estimer.
Selon ce sondage, 79% des personnes interrogées iront voter en pensant d’abord aux enjeux municipaux. Même à gauche, ils sont 76% à adopter une telle démarche.
Cette volonté de «dénationaliser» le scrutin s’observe aussi dans les réponses apportées aux questions portant sur les motivations du vote.
C’est d’abord le programme du candidat (49%), le bilan du sortant (26%) ou la personnalité des candidats (14%) qui seront déterminants, bien avant l’étiquette politique (9%). Les électeurs de
gauche (58%) se prononceront en fonction des propositions mises sur la table, plutôt qu’en raison de l’appartenance partisane des candidats (11%).
Toujours dans cette optique locale, les personnes interrogées ne considèrent pas qu’un ministre battu doive démissionner (52%). Seule une (petite) majorité à gauche, 49 % contre 47 %, juge qu’un
ministre défait doit être un ministre démis.
Quant à l’attitude du président de la République durant ces élections, seuls 31% des électeurs de droite souhaitent qu’il «monte davantage au créneau».
Néanmoins, on relève que, pour une petite majorité (37%), le bulletin de vote servira d’abord à sanctionner le bilan de l’exécutif (alors que 33% apporteront leur soutien président de la
République). C’est particulièrement vrai chez les agriculteurs parmi lesquels 52% voudront adresser un avertissement au Président, chez les employés et ouvriers (44%) et bien sûr chez les
électeurs de gauche (69%).
(1) Réalisé les 11 et 12 janvier par téléphone, auprès de 1.002 personnes.
par Guillaume LANGLAIS
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ELECTIONS MUNICIPALES
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