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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.

Mercredi 11 mars 2009
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COLLECTIF DES VICTIMES DE L'AMIANTE DE DIVES-SUR-MER

En 2007, nous avions signé une petition du Collectif des Victimes de l'Amiante de DIVES-sur-MER pour la reconnaissance de l'ex usine TREFIMETAUX sur la liste de cession d'activite des travailleurs de l'amiante.

L'arrêté a été signé le 7 MARS 2007. Nous avions tous souligné la portée de cette issue positive.

Malheureusement, TREFIMETAUX a contesté cette reconnaissance devant la Cour d'Appel de NANTES. L'Etat n'ayant pas défendu son arrêté, pour eviter une jurisprudence nationale de reconnaissance des Fonderies et Industries Metallurgiques Françaises, la Cour d'Appel l'a annulé.

Nous ne comprenons pas l'attitude de l'Etat et mesurons la déception de tous les salariés, victimes de ce poison qu'est l'amiante.

Aujourd'hui, NOUS SOUTENONS, a nouveau, Ie Collectif des Victimes de l'Amiante TREFIMETAUX de DIVES-sur-MER qui a saisi le Conseild'Etat.


Lire Ouest-France du 13.02.09
Lire Ouest-France du 09.02.09
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Lundi 9 février 2009
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François Bayrou a présenté dimanche, lors d'une Conférence nationale du Mouvement Démocrate (MoDem), les duos et trios composant les têtes d'affiche du parti centriste aux européennes de juin pour les sept circonscriptions métropolitaines. "Les élections européennes sont pour nous une vocation", a-t-il déclaré en ouvrant la réunion au Palais de la Mutualité à Paris. 


Des personnalités issues de la société civile tels que le journaliste Jean-François Kahn (Est), le directeur général du Credoc Robert Rochefort (Sud-Ouest) et la chercheuse Sylvie Goulard (Ouest) font partie des têtes de listes du MoDem, aux côtés de piliers du parti comme Marielle de Sarnez (Ile-de-France), Corinne Lepage (Nord-Ouest), Jean-Luc Bennahmias (Sud-Est) et Jean-Marie Beaupuy (Centre). 


Les adhérents du parti, qui étaient appelés à voter par internet de mercredi à samedi, ont approuvé les candidatures par 85,87% des suffrages exprimés.

Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Jeudi 20 novembre 2008
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-8 Les députés ont adopté jeudi le projet de loi qui permettra, dès la fin 2008, aux ministres issus du Parlement - députés, sénateurs, députés européens - qui le désirent de retrouver automatiquement leur siège en quittant le gouvernement, sans passer par une élection partielle.

Le texte met en application un principe inscrit dans la réforme institutionnelle du 23 juillet 2008, au grand dam des gaullistes.

Il réintroduit une pratique des IIIe et IVe Républiques, supprimée par les constituants de la Ve, qui y voyaient une source majeure d'instabilité gouvernementale.

Selon les textes, les ministres auront désormais le choix de revenir ou pas au Sénat ou à l'Assemblée. Ils devront se décider dans un délai d'un mois. S'ils renoncent, leur remplacement devient définitif jusqu'aux prochaines élections. S'ils en expriment la volonté ou ne se prononcent pas, leur retour est acquis.

Vingt-six membres du gouvernement actuel, à commencer par le Premier ministre, sont concernés.

Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 2 octobre 2008
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A quelques jours de leur 19è convention annuelle (Montpellier, 9 et 10 octobre 2008), l'Assemblée des communautés de France (AdCF) a publié les résultats d’une enquête menée sur les priorités que les présidents de communautés se donnent en ce début de mandat (1).

«Evolutions des périmètres, renforcement des compétences, mutualisation des services, maîtrise des charges et recherche de nouvelles ressources, etc., figurent clairement à l’agenda», commente l’association, qui souligne aussi que l’enquête met «en exergue la volonté de réforme dont font preuve les présidents de communautés tant au sujet de la fiscalité locale que des mécanismes de désignation des élus communautaires.»

Selon ces résultats, 84% d’entre eux auront, durant leur mandat, besoin de «dégager de nouvelles ressources». Dans ce domaine, 75% d’entre eux demandent une «clarification des responsabilités fiscales» et des «affectations d’impôts avec les autres niveaux de collectivités».

L’enquête montre aussi que 70 % des présidents souhaitent une «modernisation de l’assiette» de la taxe professionnelle, tandis que 71% se disent contraints de «réduire l’évolution des charges de leur communauté».
Dans le domaine institutionnel, les présidents de communautés sont favorables, à 59,5%, à des «évolutions des mécanismes de désignation» des élus intercommunaux.

55% des présidents de communautés pensent que «le périmètre de leur communauté devra évoluer au cours du mandat (parmi eux, 61% l’envisagent sous forme de fusion)».
43% sont déjà engagés dans le «chantier de la mutualisation» et «souhaitent le poursuivre» (18% l’ont mis à l’ordre du jour).

Enfin, 54% d'entre eux estiment que leur communauté doit «renforcer ses compétences».

(1) 311 présidents de communautés ont répondu au questionnaire diffusé par l'AdCF via sa lettre électronique, soit environ 30% des présidents sollicités.

Pour accéder aux résultats complets de l'enquête, voir lien (fichier PDF, 721 Ko).
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 2 octobre 2008
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Le ministère de l'Intérieur déclare, mardi 30 septembre, qu'aucun plan ne prévoit la suppression d'escadrons de gendarmerie et la suppression de plusieurs dizaines de brigades, contredisant ainsi des informations de presse évoquant un rapport de Stéphane Bouillon, ancien conseiller du Premier ministre.
 
Dans ce document daté du 25 juillet 2007 et publié notamment par la presse régionale, ce haut fonctionnaire, devenu depuis préfet de Corse, propose un plan d'économies destiné à la Direction générale de la gendarmerie, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). D'après le rapport, 15 escadrons de gendarmerie, soit un millier de militaires, 175 brigades territoriales et cinq écoles pourraient être supprimés.

«Pour l'instant rien n'est arrêté, rien n'est décidé», indique-t-on Place Beauvau. «C'est une simple hypothèse de travail». Si le ministère confirme chercher des «économies» à réaliser, il réaffirme «son attachement au maillage territorial de la gendarmerie».
Dans un communiqué de presse diffusé mardi soir, le directeur de cabinet du Premier ministre rappelle que le rapport de Stéphane Bouillon ne contient «que des pistes de travail et des informations dépassées». Il ajoute que «l'application des mesures résultant de la RGPP pour la gendarmerie fera l'objet d'arbitrages dans le cadre de la préparation de la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Lopsi) d'ici à la fin de l'année».

La gendarlerie de Houlgate sera telle concernée ?
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 2 octobre 2008
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Dans le cas où un conseil municipal donne au maire une délégation générale pour ester en justice au nom de la commune, le conseil peut-il, ultérieurement, décider valablement de donner délégation à un adjoint au maire pour ester en justice au nom de la commune sur une affaire déterminée?

En réponse à cette récente question écrite d’un sénateur (1), le ministère de l’Intérieur rappelle que les décisions prises en application d’une délibération du conseil municipal portant délégation d’ester en justice doivent être prises par le maire, sauf disposition contraire dans la délibération. Si la délibération l'y autorise, le maire peut déléguer à un adjoint la fonction d'ester en justice au nom de la commune (Cour administrative d’appel de Lyon, 6 novembre 2003).

Le conseil municipal peut toujours mettre fin à la délégation en cours de mandat (art. L2122-23 du CGCT). Mais cette délégation est personnelle et ne peut être exercée par un adjoint que si le maire lui subdélègue ses pouvoirs.
L'article L2122-22 (16°) du Code général des collectivités territoriales dispose que «le maire peut (...), par délégation du conseil municipal, être chargé, en tout ou partie, et pour la durée de son mandat: (...) d'intenter, au nom de la commune les actions en justice ou de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, dans les cas définis par le conseil municipal (...).»

(1) Question écrite n° 4651, réponse publiée au JO Sénat du 11 septembre 2008. Pour accéder au texte complet, voir lien ci-dessous.
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 1 octobre 2008
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Une proposition de loi déposée jeudi par trois députés UMP prône de créer des «établissements publics d'enseignement primaire» (EPEP) qui regrouperaient plusieurs écoles primaires et en assureraient la gestion, a indiqué vendredi à l'AFP l'un de ces députés, Benoist Apparu, député de la Marne.

Cette proposition de loi déposée, outre M. Apparu, par les députés Guy Geoffroy (Seine-et-Marne) et Frédéric Reiss (Bas-Rhin), a été écrite après «des échanges» et «en collaboration» avec le ministère de l'Education, a précisé M. Apparu, ce qu'a confirmé à l'AFP le ministère. Elle sera discutée à l'Assemblée «probablement en janvier», a ajouté le député.

L'idée est de créer des établissements publics qui regrouperaient et géreraient plusieurs écoles primaires.
Selon l'exposé des motifs, cela permettrait «en milieu urbain, d'assurer une plus grande mixité sociale en réunissant sous un même EPEP des écoles sociologiquement différentes», en milieu rural notamment d'«encourager le regroupement d'écoles de petites tailles pour former un seul établissement éclaté», enfin de «mutualiser des moyens humains, pédagogiques et financiers au bénéfice des élèves».

Une telle création aurait aussi deux conséquences importantes: permettre de doter les écoles primaires d'une personnalité morale, ce dont elles sont dépourvues aujourd'hui contrairement aux collèges et lycées, et créer «un véritable statut d'emploi pour les directeurs d'EPEP», alors que les écoles sont aujourd'hui dirigées par des enseignants indemnisés mais sans statut hiérarchique particulier, contrairement aux collèges et lycées.
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 1 octobre 2008
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La gestion de la Foncière Logement, une association chargée de favoriser la mixité sociale en France grâce au «1% logement», est mise en cause dans un «relevé d'observations provisoire» de la Cour des Comptes, selon "Le Parisien" (26/9).

La Cour des Comptes a confirmé à l'AFP qu'un rapport provisoire avait été envoyé aux dirigeants de Foncière Logement. Dans un communiqué, Foncière Logement reconnaît qu'elle «a fait effectivement l'objet (...) d'un contrôle de la Cour des comptes sur la période 2002/2007».

«Après une analyse complète et objective souhaitée par l'ensemble des partenaires sociaux au sein de Foncière Logement, des observations seront formulées en réponse à ce relevé provisoire», indique le communiqué de l'organisme, qui se refuse à répondre sur le fond de ce rapport.

Selon "Le Parisien", la Cour des comptes critique plusieurs aspects de la gestion de Foncière Logement, notamment d'importantes rémunérations allouées à plusieurs administrateurs et un laisser-faire des tutelles.

Foncière Logement est une association créée en mars 2002 qui a pour mission «l'acquisition de logements sociaux dans les communes ou les quartiers où l'offre locative sociale est insuffisante», et «la réalisation de programmes de logements locatifs» pour favoriser la mixité sociale dans les quartiers de renouvellement urbain.
Depuis sa création, elle a acquis 16.000 logements et ses investissements se montent à 3,2 milliards d'euros, financés par le 1% logement et le recours à des emprunts bancaires.

Le 1% logement est une participation obligatoire des entreprises de plus de 20 salariés pour financer la construction de logements sociaux et l'accession à la propriété, en faveur des salariés. Créé en 1953, le «1%» ne représente plus que 0,45% de la masse salariale de ces entreprises.
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 1 octobre 2008
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Lors des élections internes du mouvement Démocrate du Calvados du 27 septembre 2008, Catherine MAHIEU Conseillère Municipale à Dives-sur-Mer a été élue Vice-Présidente du MODEM 14.
Guillaume LANGLAIS Conseiller municipal et chef de file de l'opposition à Dives-sur-Mer est élu au Conseil Départemental et à la Conférence Nationale du parti.

Résultats des élections internes du 27 septembre
Présidence, une liste :
votants 106, nuls 1, exprimés 105
liste ensemble pour servir : 104 voix - 5 élus/5 (Président Philippe LAILLER)
 
Conseil départemental, une liste :
votants 106, exprimés 106
liste ensemble pour servir : 105 voix - 40 élus/40
 
Conférence Nationale, une liste :
votants 106, nuls 1, exprimés 105
liste ensemble pour servir 104 voix - 40 élus/40

Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 1 octobre 2008
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La France entre «dans une situation difficile» sur le front de l'emploi après une brusque aggravation du chômage au mois d'août, a déclaré le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.

Le gouvernement a annoncé une augmentation de 41.300 du nombre de demandeurs d'emplois en août, soit une hausse de 2,2%, la plus forte depuis mars 1993. «C'est un très mauvais chiffre», a-t-il dit sur France 3. «Oui, on va rentrer dans une période qui va être difficile», avait-il expliqué auparavant lors d'une conférence de presse à Bercy, soulignant «le contexte de très forte crise internationale». «Je ne vais pas raconter des "gargouzettes" à nos concitoyens, la France n'est pas protégée par magie sur la situation de l'emploi», a-t-il ajouté. Interrogé précisément par les journalistes sur d'éventuelles hausses à venir du nombre de chômeurs, il a refusé de répondre.
Fin août 2008, on dénombrait 1.949.600 demandeurs d'emplois inscrits en catégorie 1 (personnes inscrites à l'ANPE ayant éventuellement exercé une activité occasionnelle d'au plus 78 heures dans le dernier mois). Cela représente une hausse de 2,2% par rapport à juillet.

Cette hausse s'explique, selon Laurent Wauquiez, par «une très nette dégradation» dans le secteur de l'intérim. Il a également cité les chômeurs de plus de 50 ans dont le nombre «reste un sujet de préoccupation constante» et le dispositif de formation professionnelle dont il s'est dit «insuffisamment satisfait».
A l'issue d'une réunion de crise avec les acteurs de l'emploi, le secrétaire d'Etat a annoncé qu'il réunirait «tous les mois» les acteurs de l'emploi en France (ANPE, Unedic, AFPA et missions locales) au sein d'une «cellule de suivi». «Le but est d'être ensemble imaginatifs et le plus dynamique possible» afin de jouer, a-t-il dit, «à 100% sur les leviers sur lesquels nous sommes responsables».

Le gouvernement insistera sur trois axes, a-t-il ajouté: l'accélération du déploiement des 45.000 contrats d'autonomie proposés aux jeunes des quartiers dans 35 territoires prioritaires, l'accélération de la fusion ANPE-Assedic et la mise en place d'un second groupe de travail sur la réforme de la formation professionnelle.

«On y a rajouté 60.000 contrats aidés», a-t-il souligné. «C'est un outil auquel je crois et on va l'utiliser à plein.» Les contrats dits «aidés» ont tous le même objectif: favoriser l'insertion professionnelle des personnes à la recherche d'un emploi, avec, à terme, l'obtention d'un emploi classique et durable. Les employeurs potentiels appartiennent soit au secteur marchand, soit au secteur non-marchand. Pour le secteur non-marchand (collectivités locales, associations non fiscalisées, etc.), il s’agit des contrats d'avenir, CAE (contrats unique d'accompagnement dans l'emploi), CIVIS (contrats d'Insertion dans la vie sociale).

En avril dernier, le Conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP), présidé par Nicolas Sarkozy, avait décidé de réserver l'attribution de ces contrats «aux personnes les plus éloignées de l'emploi». En 2007, quelques 1.183.700 entrées dans ces dispositifs avaient été recensées. Il avait été décidé que ces petits contrats ne seraient prolongés au-delà de la première année qu'à la condition que le bénéficiaire s'engage «dans un parcours d'insertion ou de formation» ou en cas de «situation particulière». Et l'actuel maquis devrait bientôt disparaître pour laisser place à un «contrat unique d'insertion». Mais le dossier est encours de négociation avec les acteurs locaux, et notamment les conseils généraux, un projet de loi devant être débattu cet automne.
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 23 septembre 2008
La gauche a progressé au-delà de ses espérances aux élections sénatoriales de dimanche, gagnant 23 sièges, alors que le PS tablait sur une dizaine de sénateurs supplémentaires.

En tout, un peu plus de 50.000 «grands électeurs» - conseillers municipaux, généraux, régionaux, députés - étaient appelés à voter dans les préfectures pour renouveler un tiers des sièges du Sénat. 114 sièges, dont 12 nouveaux, étaient en jeu dans 39 départements, 4 collectivités d'Outre-mer et au sein du collège des Français de l'étranger (4 des 12 élus). 40 étaient à pourvoir à la proportionnelle et 74 au scrutin majoritaire à deux tours. L'équilibre politique de la Haute Assemblée, qui n'a jamais connu d'alternance politique sous la Ve République, n'a donc pas changé.

La droite est favorisée par la surreprésentation des petites communes rurales traditionnellement conservatrices, celles de moins de 3.500 habitants fournissant en effet la moitié des délégués des conseils municipaux, qui représentent eux-même 95,8% du corps électoral sénatorial.

La répartition politique des sénateurs élus dimanche (collège A, d'Ain à Indre), telle que communiquée par le ministère de l'Intérieur sur 108 des 114 sièges en lice, se fait comme suit:

Communiste: 3 sièges (2,8% du collège A)
Socialiste: 44 sièges (40,7%)
Radical de gauche: 5 sièges (4,6%)
DVG: 7 sièges (6,5%)
Majorité présidentielle: 3 sièges (2,8%)
UMP: 39 sièges (36,1%)
Divers droite: 7 sièges (6,5%)

Symboles des conquêtes de gauche: l'Ille-et-Vilaine, trois UMP et un centriste hier, a désormais trois sénateurs PS et un UMP. En Corrèze, le parti socialiste a ravi à la droite les deux sièges de sénateurs du département, parachevant le basculement à gauche d'un département longtemps dominé par la personnalité de l'ancien président Jacques Chirac. La Côte-d'Or comptait 3 UMP. Elle se retrouve avec deux PS - le maire de Dijon et numéro deux du PS François Rebsamen, et le président du Conseil régional François Patriat - et un DVD. Le PS s'immisce dans les très droitières Alpes-maritimes, s'emparant du nouveau siège. Dans ce département, le président du groupe RDSE, Pierre Laffitte, 83 ans, est battu. Dans l'Allier, le PCF emporte un des deux sièges que détenait le parti présidentiel.
Le PRG pourrait même créer un groupe: le Parti Radical de Gauche, qui avait trois sortants dans ce scrutin, a obtenu 6 élus à son issue. En Corse, les deux PRG sortants, Nicolas Alfonsi (Corse-du-Sud) et François Vendasi (Haute-Corse) ont conservé leurs sièges. Le parti, qui va se retrouver avec dix sénateurs, espère rallier des personnalités comme Michel Charasse. Il faut 15 élus pour constituer un groupe au Sénat. Les sénateurs PRG sont actuellement regroupés avec les radicaux valoisiens au sein du RDSE dont l'existence est menacée. Les radicaux de droite ont perdu au moins trois sièges.

Jean-Pierre Chevènement (MRC) fait une entrée retentissante au Sénat, battant le sortant PS Yves Ackermann dans «son» Territoire de Belfort. Au contraire, le porte-parole de l'UMP Dominique Paillé a été battu parmi les Français de l'étranger. De même l'ex-ministre Charles Millon, soutenu par l'UMP, manque son retour politique dans l'Ain. En Guyane, l'ancien ministre UMP Léon Bertrand a été battu. Le sénateur sortant de Polynésie française Gaston Flosse (DVD) a été réélu, ainsi que son co-listier Richard Tuheiava, infligeant un véritable camouflet à l'UMP qui avait investi le président polynésien Gaston Tong Sang et l'ancienne députée Béatrice Vernaudon. A Marseille, l'UMP Jean-Claude Gaudin et le PS Jean-Noël Guérini ont été réélus.

La création de 12 nouveaux sièges, en particulier dans des départements fidèles à la droite, a toutefois permis à celle-ci de compenser ses pertes. L'UMP a même gagné le poste créé en Haute-Garonne, terre très à gauche, ainsi qu'en Eure-et-Loir, dans l'Hérault, l'Ain, et les deux îles caraïbes de Saint-Barthélémy et Saint-Martin.
La proportion de femmes élues au Sénat a progressé. Elle passe de 18,2% à 22,1%, ce qui le place devant l'Assemblée nationale, selon un décompte officiel. Il y a désormais 75 sénatrices sur 343 élus. Elles étaient 60 sur 330 précédemment, selon le service de presse du Sénat. Parmi les sénatrices nouvelles, la quadragénaire Samia Ghali, issue de l'immigration (PS, Bouches-du-Rhône).

La bataille pour la présidence du Sénat, qui se joue à guichets fermés au sein de l'UMP, devrait redoubler d'intensité entre les deux favoris Jean-Pierre Raffarin et Gérard Larcher et les outsiders Philippe Marini et Alain Lambert, avec une primaire au sein du groupe majoritaire, mercredi, pour les départager.
(Source: AFP)
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 4 septembre 2008
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Voici une copie de la lettre que François Bayrou a adressé le 1er septembre aux maires de France pour protester contre le fichier Edvige, appuyant le recours déposé par le député au Conseil d'Etat :


"Madame le Maire, Monsieur le Maire,

J'ai souhaité m'adresser directement à vous, élue ou élu de la République, en raison d'une décision grave, à laquelle il me semble que nous devons réfléchir, comme représentants du peuple et comme citoyens.

Le 1er juillet dernier est paru au Journal Officiel un décret (n° 2008-632 du 27 juin 2008) que vous pouvez consulter directement à l'adresse internet suivante : www.journal-officiel.gouv.fr.

Ce décret décide la création d'un fichier informatisé, centralisé, national, dénommé EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) destiné au recueil d'informations confidentielles, à caractère personnel, sur deux séries de personnes.

Une première catégorie concerne des profils de délinquants, notamment dans des organisations ou des bandes. Cette catégorie a donné lieu à discussion en raison de l'ampleur de ce fichier qui peut concerner des mineurs jusqu'à l'âge de treize ans. Cette discussion est fondée mais elle n'est pas l'objet de ce courrier.

La deuxième catégorie de personnes concernées par ce fichage est l'ensemble des Français qui exercent un mandat électoral, en ont exercé un, ou ont même simplement été candidates à un mandat. Sont également en cause les responsables syndicaux, économiques, sociaux ou religieux.

Comme vous le verrez en lisant ce texte, les adresses personnelles, les numéros de téléphone, les adresses électroniques, les signes physiques particuliers, l' immatriculation des véhicules, les informations fiscales et patrimoniales, et toutes les données relatives à l'entourage, aux relations personnelles seront désormais fichés à l'intention du Gouvernement, de ses représentants ou des différents services de police. Plus outrageant encore : on annonce (communiqué de la CNIL du 2 juillet 2008, consultable sur le site www.cnil.fr ) que les données concernant l' orientation sexuelle ou la santé pourront être enregistrées « de manière exceptionnelle » (sic).

Chacun mesure la gravité d'une telle décision. Nous devons en particulier nous poser plusieurs questions :
• Qu'est ce qui peut justifier, dans une démocratie, que l'on fiche ainsi, en recueillant des données confidentielles, les élus, les anciens élus, les candidats aux élections, les responsables économiques, sociaux, syndicaux et religieux ? Les élus du peuple, les animateurs de la vie sociale, indispensables à la vie d'une démocratie, devraient au contraire être protégés à l'égal des autres citoyens contre toute atteinte à la vie privée.
• Mesure-t-on bien quelle arme d'influence on met entre les mains des pouvoirs, présents et à venir, dès l'instant qu'ils disposeront, en quelques clics, de tout ce qui concerne la vie privée, personnelle, familiale, parfois intime, des candidats et des élus ?
• Dans quel type de société nous amènera-t-on si nous acceptons que de telles pratiques soient permises et favorisées ?

Pouvons-nous, comme élus et comme citoyens, accepter sans rien faire une pareille dérive ? Pour moi, en tout cas, la réponse est non.

C'est pourquoi j'ai décidé de saisir le Conseil d'État. D'autres responsables ou d'autres associations vont le faire aussi.

Mais j'ai la conviction que seul un mouvement de refus républicain peut faire barrage à une décision déjà prise. Un recours au Conseil d'État aurait un poids accru s'il était appuyé par un grand nombre d'élus ou d'anciens élus, sans distinction de fonctions ou d'étiquettes politiques, qui viendraient se joindre à ce recours (1).

Si vous partagez cette inquiétude, et si une pareille démarche républicaine vous paraît justifiée, je vous propose de consulter sur notre site Internet tous les documents, le texte des recours que nous avons déposés, et d'y indiquer éventuellement votre volonté de les soutenir. Nous avons aussi ouvert une boîte postale.

L'adresse du site est : www.lesdemocrates.fr (rubrique : recours edvige) ; la boite postale est « Recours BP 2 Assemblée nationale 75355 Paris 7 SP».

Je crois profondément qu'il est des risques que les Républicains, quelle que soit la diversité de leurs opinions politiques, ne peuvent pas accepter. C'est l'objet de cette démarche. Je vous remercie de l'attention que vous aurez portée à ce courrier et vous prie de croire à mes sentiments chaleureux."


François BAYROU

(1) Un tel appui est désigné en termes juridiques sous le nom d'intervention. Vous trouverez sur le site un modèle de document. Et vous pourrez y ajouter votre propre argumentaire

Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Lundi 1 septembre 2008
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Catherine MAHIEU conseillère municipale de l'opposition de Dives-sur-Mer sera candidate aux élections sénatoriariales du dimanche 21 septembre. Catherine MAHIEU a été élue sur la liste "Dives avec Vous" en numéro 2 menée par Guillaume LANGLAIS en mars dernier lors des municipales.

Extrait du journal OF du 1er septembre 2008 :

Les trois titulaires de liste du MoDem pour les élections sénatoriales du 21 septembre : Christine Bonnissent, Catherine Mahieu et Jean-Pierre Onufryk.
Les trois candidats espérent attirer des voix centristes au-delà de leur seule famille. Ils souhaitent ancrer le parti dans le panorama politique départemental.

Rodolphe Thomas réélu maire à Hérouville-Saint-Clair au premier tour ; Philippe Lallié, troisième homme de l'élection municipale de Caen. Des résultats qui ouvrent l'appétit du MoDem. Pour les élections sénatoriales, les représentants du parti de François Bayrou veulent rééditer leur coup du printemps à l'entrée de l'automne. "Sur une terre de centrisme", souligne l'ancien maire de La Cambe, Jean-Pierre Onufryk, un des trois titulaires de la liste. Lire la suite... (doc. en PDF)
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 20 août 2008
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Alors que l'allocation de rentrée scolaire (ARS) est versée à partir de mercredi à 4,6 millions d'élèves, les associations de défense des familles se montrent plutôt déçues par son montant et sa répartition selon l'âge.

Le gouvernement a décidé d'un principe de modulation de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) selon l'âge de l'enfant, avec l'ARS à 272,59 euros pour les 5-10 ans (primaire), à 287,59 euros pour les 11-14 ans (collège) et à 297,59 euros pour les 15-18 ans (lycée). Les services de la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano, qui se rend ce mercredi après-midi à Marseille pour présenter cette mesure, ont souligné que pour 2008, cette disposition représentera pour les familles "une augmentation globale de 50 millions" d'euros.

C'est "trop pour le primaire, et pas assez pour le lycée", selon Henri Joyeux, président de Familles de France, qui a demandé à Mme Morano d'être "plus famille que politique".

La déléguée générale de Familles de France, Christiane Therry, a salué lors d'un entretien avec l'Associated Press la "modulation" selon le niveau scolaire, une mesure que l'association réclamait depuis 2002. Mais "on regrette que pour le lycée, l'enveloppe ne soit pas suffisante et qu'il y ait un peu trop pour le primaire".

Familles de France avait estimé l'enveloppe nécessaire à 165 euros pour le primaire, 280 euros pour le collège et 400 pour le lycée.

Même analyse pour l'Union des familles laïques (UFAL) dont le président, Bernard Teper, se disait "satisfait de la modulation en fonction de l'âge" mais globalement "la modulation est insuffisante".

"Nous demandions une double modulation: une en fonction de l'âge et une en fonction du type d'établissement", notamment les lycées technologiques, pour les enfants souvent issus de familles défavorisées. "Selon nos calculs, la rentrée en seconde générale coûte 320 euros" mais cela s'élève à "600 ou 700 euros pour le technologique", a-t-il précisé.

Cet écart "est dû au fait que le panier utilisé par le gouvernement est principalement sur les fournitures scolaires", donc "il faut le changer pour y ajouter les vêtements et le matériel de sport", a proposé le président de l'UFAL.

Nettement plus critique, l'Union des familles en Europe juge que "le gouvernement a voulu faire un coup de pub", a déclaré à l'AP Dominique Marcilhacy, sa porte-parole. "Ce qui doit être contesté c'est la revalorisation". Si on tient compte de l'inflation, "on est en face d'un minuscule coup de pouce pour le collège et le lycée, et rien pour le primaire", a-t-elle déploré. Pour Mme Marcilhacy, c'est "un effet d'annonce mais, en réalité, tout est mis en oeuvre pour faire des économies sur les familles".
Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 21 juillet 2008
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Le Parlement réuni en Congrès à Versailles a adopté lundi la réforme des institutions par 539 voix contre 357, soit une seule voix de plus que la majorité requise des 3/5èmes des suffrages exprimés.

Sur les 906 parlementaires, 905 ont voté, dont 896 suffrages exprimés, ce qui établissait la majorité requise à 538 voix. Le camp des oui a obtenu 539 voix et celui des non, 357.

Un "oh" de surprise a accueilli ce résultat dans l'hémicycle de l'aile du Midi du Château de Versailles avant que les élus de la majorité se lèvent et applaudissent.

"Merde, c'est pas vrai !", s'est exclamé un membre du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Le patron des députés Jean-François Copé a souligné que "souvent, les très grandes réformes de notre pays ont été adoptées à une voix", dans une allusion à l'amendement Wallon qui, en 1875, a définitivement instauré (à une voix près) la République.

A la question de savoir si "c'est la voix de Jack Lang" (PS) qui a fait la différence, M. Copé a répondu: "j'aurais aimé que plus de socialistes votent la réforme. Je dis merci à Georges Tron (député UMP villepiniste tenté par le "non" et qui s'est finalement rallié au "oui") et pourquoi pas à Jack Lang". Ce dernier avait annoncé dans la matinée qu'il voterait la réforme.

Le député Arnaud Montebourg (PS) a, lui, fustigé "l'avènement de la monocratie à une voix", critiquant sans le citer nommément M. Lang, "une voix (pour le oui) en excès".

Aussitôt après la proclamation des résultats, la garde des Sceaux Rachida Dati a apposé le sceau officiel sur la Constitution ainsi modifiée par la réforme, entourée des présidents UMP des deux chambres, Bernard Accoyer et Christian Poncelet, et du secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.

La réforme est présentée par le président Nicolas Sarkozy comme un moyen de renforcer les pouvoirs du Parlement. L'opposition de gauche, qui y est opposée, affirme au contraire qu'elle conduirait à une présidentialisation accrue du régime.

Le parti majoritaire UMP et ses alliés centristes représentant en théorie 58,5% des élus des deux chambres, ils se sont efforcés de convaincre les hésitants un à un.

Des parlementaires ont dit redouter un régime "hyperprésidentiel" qui trahirait l'esprit de la Constitution élaborée par le général de Gaulle en 1958.

L'opposition de gauche a dénoncé quant à elle la mise en place d'une "monocratie" au profit de Nicolas Sarkozy. La réforme permet notamment au chef de l'Etat de s'adresser au Parlement une fois par an, comme le fait le président américain.

En ouvrant la session du Congrès, le Premier ministre François Fillon a appelé les parlementaires à faire preuve d'un "esprit de responsabilité et de cohésion nationale" en votant en faveur de la réforme.

Le texte remanie largement la Constitution actuelle, dont il modifie environ la moitié des articles.

Il donne au Parlement plus de moyens de contrôle et d'initiative et instaure la possibilité de référendums d'initiative populaire.

Il revient sur un principe datant de 1875, qui interdit l'enceinte du Parlement au président au nom du principe de séparation des pouvoirs. Le chef de l'Etat conserve une immunité quasi-totale mais ne peut pas effectuer plus de deux mandats consécutifs.

La réforme maintient le principe d'un référendum pour toute nouvelle adhésion à l'Union européenne. Mais ce verrou peut sauter si les trois-cinquièmes du Parlement autorisent le président à choisir la voie parlementaire, une disposition qui a suscité la colère des souverainistes de droite farouchement opposés à une adhésion de la Turquie.

Malgré ses appels à transcender le clivage droite-gauche, M. Sarkozy n'a pas cédé aux principales demandes des socialistes, en particulier sur une modification du mode de scrutin au Sénat (chambre haute du parlement), actuellement très favorable à la droite.

Par Guillaume LANGLAIS - Recommander - Publié dans : INFO NATIONALE
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